VIDEO: Emmanuel Macron et Marine Le Pen qualifiés pour le second tour de l’élection présidentielle française de 2022
Le président sortant Emmanuel Macron est arrivé largement en tête du premier tour de l’élection présidentielle française de 2022 avec 27,60 des voix, devant Marine Le Pen (23,41). Viennent ensuite Jean-Luc Mélenchon de la France insoumise (21,95), Eric Zemmour du parti Reconquête (7,05), Valérie Pécresse du parti Les Républicains (4,79). Yannick Jadot d’Europe-Ecologie-Les Verts (4,58), Jean Lassalle du parti Résistons ! (3,16), Fabien Roussel du Parti communiste français (2,31), Nicolas Dupont-Aignan de Debout La France (2,307 %), Anne Hidalgo du Parti socialiste (1,74), Philippe Poutou du Nouveau Parti anticapitaliste (0,77) et Nathalie Arthaud de Lutte ouvrière (0,57 %), selon les premières estimations de l’institut Ifop-Fiducial.
Emmanuel Macron, candidat de La République En Marche, et Marine Le Pen, candidate du Rassemblement national, sont les deux candidats qualifiés pour le second tour de la Présidentielle française de 2022. D’après les premières estimations Ipsos Sopra-Steria pour Le Parisien, France Télévisions et Radio France, issues des données collectées sur les bureaux de vote ayant fermé leurs portes à 19 heures ce dimanche soir, Emmanuel Macron obtient 27,60 des voix, contre 23,41 pour sa rivale d’extrême droite Marine Le Pen. Le leader de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, est arrivé en troisième position (21,95).
Une réédition du scénario de la présidentielle de 2017, mais avec une avance beaucoup plus nette pour Emmanuel Macron : il est crédité de 28,1% à 29,5% des voix, selon les instituts (Elabe, Ifop-Fiducial, Opinionway, Ipsos-Sopra Steria).
La présidente du RN, qui brigue l’Elysée pour la troisième fois, oscille entre 23,3% et 24,4%, selon les estimations des quatre instituts.
En 2017, le candidat de La République en Marche était arrivé en tête du premier tour avec 24,01% des suffrages, suivi par Marine Le Pen (21,30%).
Dans une déclaration devant ses partisans, la fille de Jean-Marie Le Pen a invité « tous les Français de toutes sensibilités » à la « rejoindre » au second tour « pour mettre en oeuvre la grande alternance dont la France a besoin ».
Pour sa troisième et dernière tentative, le candidat de l’Union populaire, Jean-Luc Mélenchon, rate son pari et finit troisième mais améliore son score de 2017. Il est crédité de 20,1% à 20,5% des voix selon les instituts.

Emmanuel Macron (28,1%) et Marine le Pen (23,3%) sont qualifiés pour le second tour de l’élection présidentielle française, selon les premières estimations de l’institut Ipsos-Sopra Steria. /Image d’illustration/REUTERS/Sarah Meyssonnier
Il était arrivé quatrième en 2017 avec 19,58%.
Cette bonne performance le place toutefois en position de force pour le second tour. Le chef de file de La France insoumise (LFI) avait déclaré avant le premier tour qu’il consulterait les quelque 310.000 électeurs qui l’ont investi lors d’une consultation en ligne avant de donner une consigne de vote.
Il s’est affranchi de cet engagement dimanche soir, estimant que « la lutte continue ».
« Nous savons pour qui nous ne voterons jamais », a-t-il lancé devant ses soutiens avant de répéter à plusieurs reprises : « Vous ne devez pas donner de voix à Madame Le Pen ».
CLAQUE HISTORIQUE POUR LR
Le taux d’abstention s’est établi dimanche autour de 24%, selon les estimations. L’abstention est plus importante qu’en 2017 (22,23%) mais n’a pas atteint le record de 2022 (28,4%).
Le second tour de l’élection présidentielle se déroulera le 24 avril.
L’essayiste d’extrême droite Eric Zemmour, candidat de « Reconquête! » qui entendait « unir les droites », arrive en quatrième position avec 6,8% à 7,2% des voix, un score bien en-deçà de ses ambitions.
Il se place toutefois devant la candidate des Républicains Valérie Pécresse, qui n’obtient que 4,6% à 5,1% des suffrages, une claque historique pour la droite républicaine.
« J’assume en responsabilité toute ma part dans cette défaite », a-t-elle déclaré à son QG. « Je voterai en conscience Emmanuel Macron pour empêcher l’arrivée au pouvoir de Marine Le Pen et le chaos qui en résulterait », a-t-elle ajouté.
Déjà ébranlé par la défaite de François Fillon en 2017 (troisième du premier tour avec 20,01% des voix au terme d’une campagne marquée par les affaires), le parti de l’ex-président Nicolas Sarkozy doit désormais se poser la question de sa survie.
Tout comme le Parti socialiste, déjà fragilisé par la contre-performance de Benoît Hamon en 2017, qui s’effondre à 2% avec la candidature de la maire de Paris Anne Hidalgo, qui a appelé à « utiliser » le bulletin Emmanuel Macron au second tour pour faire barrage à l’extrême droite.
L’écologiste Yannick Jadot (Europe Ecologie-Les Verts, EELV), essuie lui aussi un revers sous la barre des 5% nécessaire au remboursement des frais de campagne.
Il a appelé à utiliser le « bulletin Emmanuel Macron » pour faire barrage à Marine Le Pen, tout comme le candidat communiste Fabien Roussel, crédité d’environ 2,5%. « Je ne permettrai jamais que Madame Le Pen prenne le pouvoir », a-t-il dit.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
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Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

