Cyclisme/Tour de France-Van der Poel règle l’échappée et s’offre la 9e étape
par Vincent Daheron
USSEL, Corrèze, 12 juillet (Reuters) – Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) s’est offert dimanche à Ussel (Corrèze) une troisième victoire sur le Tour de France en réglant au sprint ses trois derniers compagnons d’échappée à l’issue d’une neuvième étape raccourcie en raison de la canicule.
Le Néerlandais de 31 ans a devancé le Norvégien Tobias Johannessen (Uno-X Mobility), le Britannique Tom Pidcock (Pinarello-Q36.5) et le Français Alex Baudin (EF Education-EasyPost).
Le Slovène Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG) conserve son maillot jaune de leader du classement général.
Après deux étapes promises aux sprinteurs, les baroudeurs avaient coché cette journée 100% corrézienne au départ de Malemort, rabotée de 30 km par les organisateurs en raison de la vigilance rouge canicule.
Sous une chaleur à nouveau étouffante, la bataille a fait rage pour intégrer l’échappée jusqu’à ce qu’un groupe de huit solides coureurs parvienne à s’évader du peloton.
Les fuyards n’ont jamais véritablement pris le large, tenus en laisse par les formations UAE Team Emirates-XRG et, surtout, Netcompany INEOS, visiblement pour favoriser les desseins d’Egan Bernal, 11e du classement général.
L’échappée s’est disloquée dans le mont Bessou (900 m à 7,3% de pente moyenne), à 25 km de l’arrivée, sous l’impulsion de Mathieu van der Poel. Le champion du monde 2023 a attaqué, rejoint par Tobias Johannessen, Alex Baudin et Tom Pidcock, après avoir réparé un problème mécanique en donnant plusieurs coups de talon sur son dérailleur arrière pendant qu’il roulait.
Le quatuor a résisté au retour du peloton, au sein duquel Mads Pedersen avait l’intention de décrocher un deuxième bouquet après sa victoire à Foix (Ariège), mardi. Assurément le plus rapide de l’échappée, « MVDP » a lancé son sprint tardivement mais n’a jamais été inquiété par ses rivaux.
« J’ai dépensé beaucoup d’énergie à essayer de garder l’échappée en vie, il y avait beaucoup de pression de la part du peloton », a déclaré le triple vainqueur de Paris-Roubaix. « Les routes étaient horribles pour une échappée, avec du vent de face toute la journée. On s’est vraiment battus et je suis content d’avoir conclu. »
Le peloton, lancé à vive allure, a franchi la ligne six secondes plus tard, l’Italien Filippo Ganna (Netcompany INEOS) réglant le sprint du peloton devant le Danois Mads Pedersen, qui consolide son maillot vert du leader du classement par points.
L’équipe Alpecin-Premier Tech était en quête d’un premier succès sur cette 113e édition après les échecs de Jasper Philipsen, pourtant l’un des meilleurs sprinteurs du peloton, lors des trois premières étapes qui lui correspondaient.
« C’était une journée super difficile. Le début du Tour n’a pas été très bon pour notre équipe, mais on est restés calmes, on a continué de croire que ça allait tourner. C’est vraiment bien d’arriver à la première journée de repos avec une victoire », a poursuivi le Néerlandais, déjà vainqueur sur la Grande boucle en 2021 à Mûr-de-Bretagne (Côtes-d’Armor) et en 2025 à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais).
Le peloton fait relâche lundi après neuf premières étapes éprouvantes, en grande partie à cause des fortes chaleurs.
La 10e étape, mardi, proposera un parcours difficile de 166,6 km et 3.300 m de dénivelé positif entre Aurillac (Cantal) et Le Lioran (Cantal).
(Reportage de Vincent Daheron à Ussel)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

