Agnès Buzyn écarte le projet d’un apport de 100.000 euros à Paris
Agnès Buzyn, qui a remplacé Benjamin Griveaux pour conduire la liste La République en marche (LaRem) aux élections municipales à Paris, annonce dimanche qu’elle ne reprendra pas à son compte la proposition de son prédécesseur d’un apport de 100.000 euros pour l’achat d’un appartement dans la capitale.
L’ancienne ministre des Solidarités et de la Santé ajoute dans une interview au Journal du dimanche qu’elle ne portera pas non plus le projet de déplacer la gare de l’Est pour créer un Central Park à Paris.
« J’ai décidé de ne pas garder cette mesure (apport de 100.000 euros), qui présente un risque inflationniste pour l’immobilier », déclare à l’hebdomadaire Agnès Buzyn. « Je préfère remettre sur le marché au moins 20.000 logements vacants, sur les plus de 100 000 existants, au cours de la mandature. »
Au sujet du projet de la candidate de La République en grand espace vert dans l’Est parisien, marche à Paris explique que selon elle, l’urgence n’est pas au lancement de grands chantiers.
« L’urgence est de rendre cette ville plus paisible, pas de se lancer dans des grands travaux », souligne Agnès Buzyn. « J’ai deux priorités : la sécurité et la propreté, pour améliorer la ‘qualité de vivre ’ dans le quotidien des Parisiens. »
Un sondage Ifop-Fiducial pour le JDD et Sud Radio donne la maire socialiste sortante Anne Hidalgo en tête, avec 24% des intentions de vote (en recul d’un point par rapport à janvier).
Rachida Dati (Les Républicains) entretient sa dynamique et progresse de trois points, à 22%.
Dans une interview accordée au quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France-Dimanche, Rachida Dati se présente comme « la seule alternative à Anne Hidalgo » et déclare que le remplacement de Benjamin Griveaux pas Agnès Buzyn ne change rien pour elle.
« Ma principale adversaire est la maire sortante, avec un bilan chaotique, épouvantable », dit-elle.
« Evidemment, personne ne pourra gagner tout seul. Ni moi ni Hidalgo », poursuit-elle en repoussant la question des alliances au « soir du premier tour, en fonction des scores », où « se posera la question de la meilleure manière de tourner la page Hidalgo ».
VILLANI EXCLUT UN RAPPROCHEMENT AVANT LE PREMIER TOUR
Avec 19%, Agnès Buzyn redonne des couleurs à La République en marche. L’ex-ministre de la Santé gagne quatre points par rapport au score dont Benjamin Griveaux était crédité en janvier et distance le candidat dissident Cédric Villani qui cède quatre points à 9%.
« C’est clair, il n’y a pas de rapprochement de premier tour, bien évidemment », a déclaré ce dernier lors de l’émission Le Grand Rendez-Vous sur Europe 1 et CNews et Les Echos. « Pour le deuxième tour, le moment n’est pas venu », a-t-il ajouté.
Pour autant, écrit le Journal du dimanche, l’étude met en lumière l’incertitude du scrutin, d’une ampleur inédite dans la capitale, les trois candidates principales se tenant en à peine cinq points.
Cet écart ténu « augure un suspense démultiplié dans les arrondissements, puisque le vote à Paris se tient séparément dans chaque arrondissement », poursuit le JDD.
Les principales têtes de liste débattront le 4 mars prochain en direct à la télévision.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

