La croix et la tentation
“Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché.” (Hébreux 4:15).
Dans ce passage, la Bible dit bien que Jésus a été tenté comme nous. Nous pouvons voir, par exemple, dans l’évangile de Luc au chapitre 4, comment le diable L’a tenté dans le désert à trois occasions, afin qu’Il se soumette à lui plutôt que de suivre le plan de son Père. Jésus n’a jamais cédé à la tentation et Il a marché dans la sainteté et la perfection.
La tentation est-elle normale ? Oui ! Selon 1 Corinthiens 10:13, il n’y a rien d’extraordinaire dans le fait d’être tenté, mais il y a toujours un moyen d’en sortir victorieux. Comme on le dit, nous ne pouvons pas empêcher un oiseau de tourner autour de notre tête, mais nous pouvons l’empêcher de faire son nid dessus ! La tentation n’est pas un péché tant que nous ne lui cédons pas.
La tentation et notre chair
Partout où nous allons aujourd’hui, nous faisons face à la tentation sous de nombreuses formes, que ce soit dans les rues, au supermarché, dans les journaux, à la télévision, etc. Et ces tentations iront en s’amplifiant de jour en jour. L’esprit qui règne dans ce monde est à l’œuvre pour garder les hommes dans les ténèbres, mais aussi pour inciter les chrétiens à tomber dans le péché.
Nous sommes tentés par ce que nous voyons, entendons, pensons ou même imaginons. C’est une bonne raison pour ne pas nous trouver dans des endroits où la tentation est forte, où le diable joue sur tous les tableaux pour séduire notre chair qui, comme le dit l’apôtre Paul dans Galates 5:17, “a des désirs contraires à ceux de l’Esprit”.
“Mais chacun est tenté quand il est attiré et amorcé par sa propre convoitise. Puis la convoitise, lorsqu’elle a conçu, enfante le péché ; et le péché, étant consommé, produit la mort.” (Jacques 1:14-15).
L’apôtre Jacques, dans ce passage, décrit clairement le procédé qui s’enclenche au fur et à mesure que nous nous soumettons à nos désirs charnels. C’est à chacun de refuser de se soumettre à ses convoitises, qui le conduiront à pécher.
“Ce n’est pas si facile”, me direz-vous peut-être. La solution est à nouveau la croix. Je sais que je suis faible, charnel, voué au péché (Romains 7:14) mais dans mon cœur, j’ai pris la décision de prendre ma croix. Je suis déterminé à tout faire pour être libre du péché et pour cela, à crucifier ma chair, avec ses passions et ses désirs.
Quand nous résistons à nos désirs charnels, le Seigneur nous soutient et nous expérimentons sa grâce, cette force spirituelle qui nous aide à renoncer aux tentations qui mènent au péché. En fait, c’est le reniement de soi-même, accompagné de la grâce, qui est le moyen que Dieu nous a donné pour nous sortir de la tentation. C’est la croix qui rend possible la victoire contre la tentation, et en conséquence, contre le péché. Cette victoire nous permet de grandir et de manifester la vie de Christ.
Le Seigneur est là pour nous soutenir quand Il voit que nous sommes déterminés à résister. C’est dans ces moments que la grâce de Dieu intervient, sans pour autant prendre le contrôle de notre vie, puisque nous avons toujours besoin de faire notre part pour résister à ces désirs charnels. L’Esprit œuvre en nous afin que nous ne succombions pas à la tentation. Notre désir et notre conviction de devoir nous soumettre à Lui et de Lui obéir nous permettent d’avoir la victoire.
Par ailleurs, l’apôtre Paul affirme, dans son épître aux Romains, au chapitre 8, verset 12, que nous ne sommes pas redevables à la chair, en d’autres mots, que nous ne lui devons rien, et que nous ne sommes pas obligés de nous soumettre à elle.
Il est vrai que nous ne sommes pas gagnants tout le temps, mais le Seigneur voit en nous ce désir de marcher dans la sanctification. Lorsque nous tombons dans le péché mais que nous nous repentons sincèrement, l’Esprit du Seigneur nous aide à nous relever, et alors nous reprenons notre chemin vers une prochaine victoire. Toutes ces expériences sont un moyen pour que nous grandissions spirituellement afin de ressembler de plus en plus à Jésus.
La tentation et le diable
La tentation a également un autre aspect : elle vient parfois directement du diable – “l’accusateur” des chrétiens (Apocalypse 12 :10). Il est l’instrument pour nous conduire à prendre des décisions qui ne sont pas dans notre intérêt et contraires à la volonté de Dieu. Par exemple, il peut nous encourager à accepter un travail qui ne favorisera pas notre vie spirituelle. Le diable est un menteur et il veut nous faire croire qu’il y a des choses qui nous seront bénéfiques, alors qu’elles seront un désastre du point de vue spirituel. Ces mensonges de l’ennemi jouent souvent contre nous en réveillant en nous des désirs charnels. Il est bien évident que le diable ne nous avertira jamais des pièges qui sont devant nous, au contraire, il nous aveuglera pour nous éloigner du Seigneur. Il nous présentera toujours ses plans comme une bénédiction de Dieu, afin de nous inciter à les accepter. C’est dans ces moments-là que nous devons faire taire les désirs de la chair et écouter la voix du Saint-Esprit. Toutes les portes qui s’ouvrent devant nous ne sont pas toujours celles du Seigneur, c’est à nous de discerner ce qui vient de Lui.
La croix restera toujours le chemin pour que nous puissions vaincre la tentation.
Source : Extrait du livre de Miki Hardy – Le défi de la croix – page 40 à 42 – Chapitre VIII « La croix et la tentation »
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

