Peu de licenciements malgré la pandémie et la chute d’activité en France
PARIS (Reuters) – Les entreprises n’ont que peu réduit leurs effectifs et très peu licencié malgré la chute d’activité découlant des mesures de confinement instaurées en France pour freiner la propagation de l’épidémie de nouveau coronavirus, selon une enquête du ministère du Travail publiée vendredi.
Les entreprises de 10 salariés ou plus du secteur privé non agricole n’ont que « peu réduit leurs effectifs, et très peu licencié » en dépit d’une « forte réduction de leur activité », est-il précisé dans cette étude de la Dares (Direction des études et des statistiques du ministère du Travail).
Selon cette enquête menée du 1er au 10 avril, les entreprises ayant réduit leurs effectifs ne représentent que 11% des salariés et ces ajustements de main d’oeuvre passent principalement par des solutions temporaires et flexibles, souligne la Dares.
Les réductions d’effectifs ont en effet principalement pris la forme d’annulation ou de report d’embauches prévues (51%), de non-renouvellement de CDD (49%), tandis que les licenciements et les ruptures conventionnelles sont restés très peu fréquents (2% et 4% des salariés, respectivement).
Au 31 mars, près de la moitié des salariés français avaient pourtant vu l’activité de leur entreprise connaître une forte diminution du fait de la crise sanitaire, principalement sous l’effet d’une perte de débouchés ou de problèmes d’approvisionnement.
A fin mars, près de 20% des salariés français dépendaient d’une entreprise dont l’activité s’est arrêtée et 30% d’une entreprise dont l’activité a été réduite de plus de moitié.
Au total à la fin mars, un quart des salariés travaillaient sur site, un quart étaient en chômage partiel, un quart en télétravail, les autres étant soit en congés, maladie ou garde d’enfants.
Cette étude souligne également un large recours au chômage partiel, 60% des salariés se trouvant dans une entreprise utilisant ce dispositif pour au moins une partie de ses employés.
La Dares fait état d’un usage « généralisé » de ce dispositif – pour des raisons différentes – dans la fabrication de matériel de transport (97%), l’hébergement-restauration (96%) et la construction (95%).
(Myriam Rivet, édité par Blandine Hénault)
POURQUOI SOUTENIR LE JOURNAL CHRÉTIEN ?
Lancé le 10 février 2003, le Journal Chrétien est historiquement le premier média pure player chrétien francophone, c’est-à-dire un média d'information et d'opinion d'inspiration chrétienne qui diffuse ses contenus exclusivement sur Internet, sans édition papier.Caractéristiques principales du Journal Chrétien :
- Pionnier du web : Lancé le 10 février 2003, le Journal Chrétien s'est imposé comme le précurseur de l'information chrétienne francophone en continu 24h/24 sur internet.
- Indépendance éditoriale : Le Journal Chrétien est un média indépendant qui n'appartient à aucun grand groupe industriel ni aucune église en particulier, et ne reçoit aucune aide financière de l'État.
- Modèle économique : Afin de préserver sa gratuité et sa liberté de ton face aux conflits d'intérêts, le Journal Chrétien s'appuie largement sur le soutien et le financement participatif de sa communauté de lecteurs.
- Ligne éditoriale : Le Journal Chrétien propose un traitement de l'actualité généraliste et religieuse quotidienne à travers le prisme des valeurs chrétiennes. Ses publications visent à éclairer les consciences pour promouvoir une société fraternelle et juste. Ses rubriques couvrent le suivi de l'actualité des chrétiens dans le monde, la vie des églises, ainsi que des analyses de fond.
- Format numérique : En tant que service de presse en ligne, il utilise des contenus web natifs tels que des articles écrits par ses journalistes dans des sections thématiques (politique, économie, sport, société, Sciences et technologies) et des dépêches d’agences de presse.
- Editeur de la chaîne de télévision chrétienne protestante Chrétiens TV qui est diffusée sur le canal 483 de l'opérateur Free.
- Reconnaissance officielle : Le titre est reconnu comme un service de presse en ligne par la Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) du Ministère de la Culture. Il est également membre du Syndicat de la presse indépendante d'information en ligne (SPIIL).
Il fait partie des sources d’information officielles de Google Actualités ou Google News depuis 2006.
Le site internet officiel du média est accessible à l'adresse chretiens.com.


