France et Australie réaffirment leur attachement au contrat de sous-marins
La France et l’Australie ont réaffirmé vendredi leur « plein engagement » envers le programme de construction de sous-marins de nouvelle génération pour la marine australienne, après un début de polémique provoqué par des propos du représentant du groupe français Naval Group en Australie.
Le gouvernement australien et Naval Group ont signé il y a un an « contrat du siècle » de 50 milliards de dollars australiens (environ 31 milliards d’euros) pour la livraison de douze sous-marins d’attaque de classe Barracuda.
Cet accord de partenariat stratégique prévoit que les deux pays se partagent à 50-50 les retombées industrielles de la construction des sous-marins.
Or, le président de la filiale australienne de Naval Group, John Davis, a laissé entendre dans une récente interview que la part de l’Australie pourrait être inférieure à 50%, en mettant en cause les capacités industrielles du pays.
Ces propos avaient été vivement critiqués par la ministre australienne de la Défense, Linda Reynolds, qui avait prévenu dans un communiqué qu’elle contraindrait le groupe français à « respecter ses engagements ».
A l’issue d’un entretien entre Linda Reynolds et Florence Parly en marge de la Conférence sur la sécurité vendredi à Munich, les deux pays se sont employés à enterrer la hache de guerre.
« Nous avons toutes les deux réaffirmé notre plein engagement envers le programme, son calendrier et la montée en charge des capacités industrielles australiennes », ont déclaré les deux ministres dans un communiqué conjoint.
« Nous savons que le Future Submarine Program est essentiel pour nos deux pays et pour notre partenariat stratégique. Nous sommes déterminées à travailler ensemble pour en faire un succès », ont-elles ajouté, promettant un suivi trimestriel de l’avancement du projet.
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