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Le Royaume-Uni quitte l’Union européenne vendred

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Le Royaume-Uni quitte l’Union européenne vendredi une heure avant minuit (23h00 GMT), s’engageant sur la voie d’un avenir incertain qui est aussi un défi pour le projet européen né sur les ruines de la Deuxième Guerre mondiale.

Cette journée du 31 janvier marquera l’apogée d’un interminable feuilleton qui a débuté le 23 juin 2016, lorsque les Britanniques se sont prononcés à une courte majorité pour un divorce avec l’Union européenne.

Dans les faits pourtant, cette rupture géopolitique majeure n’aura aucune conséquence dans les mois à venir, le Royaume-Uni entrant dans une période de transition durant laquelle il restera soumis aux règles et obligations communautaires et ce, jusqu’à la fin de l’année, le temps de négocier les termes de la future relation avec les Européens.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson n’a guère donné d’indices sur ce que l’avenir réservera au pays, promettant seulement de rétablir la confiance des ménages et des entreprises. « Nous serons hors de l’UE, libres de tracer notre propre route en tant que nation souveraine », a-t-il dit.

Mais 43 mois après le référendum, la nation britannique reste toujours aussi divisée, et la consultation elle-même a montré que ces fractures allaient au-delà de la seule question de l’appartenance européenne, touchant tout autant les effets du capitalisme, le sujet de l’immigration ou l’affrontement entre les traditions et la modernité britanniques.

Le vote a aussi illustré une montée du nationalisme anglais avec le risque inhérent d’une potentielle dislocation du Royaume-Uni: tandis que l’Angleterre et le pays de Galles votaient majoritairement pour le Brexit, l’Ecosse et l’Irlande du Nord rejetaient largement cette perspective.

L’Union européenne va pour sa part devoir se séparer d’un Etat membre qui s’était rallié au bloc communautaire en 1973 et représentait 15% de sa puissance économique, offrant au Vieux Continent, avec la City de Londres, une capitale financière internationale.

UN PAYS À RÉINVENTER

Pour marquer l’événement, une nouvelle pièce de 50 pence a été spécialement frappée, appelant à « la paix, la prospérité et l’amitié avec toutes les nations ».

Les Brexiters les plus fervents souhaitaient faire sonner les cloches du royaume vendredi à 23h00. Mais Big Ben, la grande cloche de la tour du palais de Westminster en rénovation, restera silencieuse. Les sommes nécessaires à sa remise provisoire en service n’ont pu être réunies.

Pour eux, la date du 31 janvier est une fête de l’indépendance.

« Un pays tout à fait majeur s’en va, et il faudrait peut-être commencer à réfléchir aux raisons de ce départ », souligne Nigel Farage, qui fut avec Boris Johnson l’un des principaux porte-voix du camp du Brexit lors du référendum organisé par David Cameron.

A ses yeux, le projet européen s’est mué, sous domination allemande, en un projet d’empire que le Royaume-Uni ne peut accepter.

Dans la circonscription de Dagenham, dans l’est de Londres, qui a voté à plus de 62% pour le Brexit, Tommy Smith, un ancien chauffeur-livreur de 63 ans, se tient prêt. Vendredi soir, il boira un verre de whisky pour fêter le divorce.

« Il était temps, j’espère une Angleterre bien meilleure », dit-il. « Espérons que cela va réduire l’immigration et empêcher des gens de venir ici voler notre pays et repartir millionnaires. Il y a bien trop de migrants. »

A l’inverse, et en dépit de leur incapacité répétée à unir leurs forces, les partisans du maintien dans l’UE reportent leur combat sur les générations à venir, estimant que l’impact économique du Brexit les convaincra à annuler le divorce et à réintégrer le bloc communautaire.

Ils ne voient pas comment dans un monde aussi changeant quitter l’UE pourrait renforcer la position du Royaume-Uni. Londres pouvait jusqu’à présent s’appuyer sur la force économique de l’UE et de ses 500 millions d’habitants; il lui faudra désormais affronter seul les défis posés par la Chine ou les Etats-Unis.

« Le Brexit est une reconceptualisation de notre pays, de notre politique et de notre place dans le monde. C’est assurément le moment le plus significatif de notre histoire depuis la Deuxième Guerre mondiale », souligne Anand Menon, directeur du cercle d’études « The UK in a Changing Europe ».

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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