Synthèse de l’actualité ivoirienne du 29 novembre 2019
Voici les principales informations à la Une de journaux marocains parus vendredi :
AUJOURD’HUI LE MAROC
Un nouveau règlement général pour la Bourse de Casablanca à partir du 9 décembre.
L’entrée en application de cette nouvelle version du règlement général de la place casablancaise vient en effet répondre aux évolutions du marché, et ce en le modernisant et en facilitant l’accès des PME au financement via le marché boursier. A cet effet, la Bourse de Casablanca a procédé depuis mercredi à la publication progressive des nouvelles instructions qui complètent le cadre règlementaire régissant le marché, progressivement. Il est à souligner qu’à compter du 9 décembre, les anciens avis émis par la Bourse de Casablanca seront abrogés. Pour rappel, les versions arabe et française du nouveau règlement général ont été publiées dans le Bulletin officiel, respectivement le 22 août 2019 et le 5 septembre 2019.
L’ECONOMISTE
Après Tanger récemment, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ouvrira, lundi prochain, un autre bureau à Agadir, son 3e au Maroc. L’annonce est du vice-président de la banque, Alain Pilloux, en visite au Maroc. L’institution affirme que ce nouveau bureau couvrira les régions du Souss-Massa et de Marrakech-Safi. Les deux nouveaux bureaux, qui s’ajoutent à celui de Casablanca, démontrent « l’intérêt d’avoir des gens sur le terrain pour rester en contact continu avec les entreprises du pays », a souligné Pilloux, précisant que les principaux secteurs qui suscitent l’intérêt de la banque dans le Souss-Massa sont l’agriculture, la pêche maritime et le tourisme. La BERD est devenue « la première institution internationale qui finance le secteur privé (au Maroc) et la seule qui prête de l’argent en dirham marocain », a par ailleurs indiqué Alain Pilloux.
AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI
L’Espagne et le Maroc ont dressé, mercredi, un bilan positif de leur coopération dans tous les domaines, notamment en matière économique et de lutte contre l’immigration. Lors d’un entretien, tenu à Madrid, entre le chef du gouvernement espagnol en fonction, M. Pedro Sanchez, et le ministre des Affaires étrangères, de la coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, les deux parties ont passé en revue la relance des relations entre le Maroc et l’Union européenne, exprimant leur satisfaction de l’entrée en vigueur récente des accords agricole et de pêche entre les deux parties, ratifiés en août dernier.
AL AHDATH AL MAGHRIBIA
Après le refus du club égyptien du Zamalek de jouer la Supercoupe d’Afrique, le 14 février prochain à Doha au Qatar, l’équipe marocaine de la Renaissance de Berkane (RSB) a refusé de remplacer le club égyptien et disputer la finale contre l’Espérance de Tunis. « La RSB n’a reçu aucune demande officielle de la CAF, et même dans ce cas nous allons décliner cette requête. Le RSB n’ira pas jouer une finale en tant que dauphin du vainqueur de la Coupe de la CAF », a déclaré Hicham Mehdaoui, membre du comité directeur du club marocain, cité par le quotidien. Une autre source au sein de la RSB a expliqué ce refus par le fait qu’il serait indécent de jouer une finale qui aurait dû être jouée par le Wydad de Casablanca, mais qui en a été privé après le scandale de Tunis. Pour le moment, le Zamalek est prêt à jouer cette finale au stade Rades, mais la CAF en a décidé autrement après la réussite de l’édition de 2018 à Doha.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

