Si tu connaissais le don de Dieu – Jean 4:10
La rencontre de Jésus avec la femme samaritaine est édifiante (Jean 4 :4-26). Dans ce message, nous allons surtout nous intéresser au grand don de Dieu pour l’humanité.
« Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. » (Jean 4 :10)
Il y avait une haine farouche entre les Samaritains et les Juifs. La route qu’empruntait Jésus, de la Judée à la Galilée, passait par la Samarie.
L’humilité de Jésus
Nous voyons dans ce texte le Seigneur Jésus très fatigué par le voyage qu’il venait d’effectuer. Il était relativement pauvre, et effectuait donc tous ses voyages à pied. Étant fatigué, il s’assit sur la margelle d’un puits. Il n’avait pas de lieu précis pour se reposer. Il se tint donc là comme le ferait un passant fatigué, assis sur un banc.
Il est certain que nous devrions revêtir avec empressement l’humilité qu’avait le Fils de Dieu en de telles circonstances. Jésus demanda de l’eau à cette femme samaritaine. Elle fut d’abord surprise par l’absence d’inimitié de Jésus à son égard. Christ saisit ainsi l’occasion pour enseigner le chemin du salut à cette femme de Samarie. Il a converti cette femme en lui exposant son ignorance, sa culpabilité et son besoin d’accepter un Sauveur.
Jésus-Christ, le don de Dieu à l’humanité
Le cœur de l’homme n’aspire qu’à des fins charnelles. « Donne-moi de cette eau », demanda cette femme à Jésus ; elle ne fit pas cette requête pour avoir la vie éternelle, (ce que Christ proposait), mais afin de ne plus être obligée venir puiser en ce lieu. L’esprit charnel est très ingénieux pour écarter ou étouffer toute conviction spirituelle.

« Jésus lui répondit : Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. » (Jean 4:10)
Le grand don de Dieu n’est pas l’eau, pas plus que la paix de l’âme, mais Christ lui-même, le don ineffable de Dieu, ce Dieu qui a donné son Fils unique pour que ceux qui croient en lui aient la vie éternelle (Jean 3 :16 ; 2 Corinthiens 9 :15). Si elle l’avait connu, le Seigneur déclare : « tu lui aurais toi-même demandé à boire, et il t’aurait donné de l’eau vive. »
Le Saint-Esprit, notre « eau vive »
L’expression hébraïque mayim hayyîm peut désigner soit l’eau de la vie, soit de l’eau de source. L’eau de source véhicule le principe de vie et elle entraîne la purification dans les divers cas où la Loi l’ordonne. L’eau que l’on puisait n’entrait en ligne de compte pour cet usage que si l’on était dans l’incapacité de se procurer de « l’eau vive ».
L’eau vive mentionnée ici est le Saint-Esprit. Par cette analogie, s’accomplissait la bénédiction du Messie promise dans l’Ancien Testament (Esaïe 12 :3 ; Jérémie 2 :13). Les grâces de l’Esprit et ses consolations étanchent la soif de l’âme, celle qui reconnaît sa propre nature et son besoin. Cette femme, qui pensait initialement qu’il s’agissait d’eau courante, a compris littéralement ce que Jésus mentionnait de manière imagée.
Jésus lui a montré que l’eau de ce puits de Jacob ne pouvait fournir qu’une satisfaction passagère. Quelles que soient les « eaux de consolation » que nous pouvons boire, nous aurons toujours soif. Mais quiconque reçoit l’Esprit de Dieu, en bénéficiant des consolations de l’Évangile, ne manquera plus jamais de rien qui puisse satisfaire abondamment son âme !
Jésus dit : « Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. » (Jean 7 :38). L’auteur de l’Évangile de Jean donne la précision suivante : « Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car l’Esprit n’était pas encore, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié. »
Le Saint-Esprit qui demeure et qui agit dans le cœur des chrétiens est une fontaine d’eau vive, une source de laquelle coule un flot qui nous rafraîchit et nous purifie.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

