Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour – 1 Jean 4:8
Un chrétien dépourvu d’amour qui affirme connaître Dieu et être né de Dieu est comme celui qui déclare être intime avec un étranger dont il ne peut pas parler la langue, ou être né de parents auxquels il ne ressemble en aucune façon. Agir ainsi, c’est ne pas refléter la nature de celui que nous déclarons être notre Père (être né de Dieu) et notre ami (avoir connu Dieu). L’amour est tout autant un signe de la nouvelle naissance que la justice.
Si nous avions besoin d’une preuve incontestable de la réalité de la Révélation, nous n’aurions aucune peine à la découvrir, car elle se trouve éminemment dans cette affirmation: «Dieu est Amour» (1Jn 4:8). On ne saurait dire plus simplement et plus fortement l’importance de l’amour dans la vie chrétienne et de quel amour il s’agit. De la doctrine révélée ce texte contient toutes les affirmations fondamentales.
L’amour de Dieu à l’égard du Christ.
La relation entre le Père et le Fils est caractérisée par l’amour (Jean 3:35; 15:9; Colossiens 1:13). Le mot «bien-aimé» (agapètos), avec sa nuance d’« unique bien-aimé », n’est employé dans les Evangiles synoptiques qu’à propos du Christ, soit directement (Matthieu 17:5; Marc 1:11), soit indirectement (Matthieu 12:18; Marc 12:6).
Cet amour est réciproque (Jean 14:31; Matthieu 11:27). Cet amour est antérieur à la création (Jean 17:24), il n’est connu des hommes que par sa révélation en Jésus-Christ et dans le plan de rédemption (Romains 5:8); il relève donc de la nature même de la divinité (1 Jean 4:8, 16): Jésus-Christ, qui est l’amour incarné et personnifié (1 Jean 3:16), est la révélation même de Dieu.
À l’égard des êtres humains.
Dans les évangiles synoptiques, Jésus n’utilise ni agapaô ni philéô pour exprimer l’amour que Dieu porte aux humains. Il en fait plutôt la démonstration par ses nombreux actes de compassion (Marc 1:41; Luc 7:13), par son enseignement concernant la façon dont Dieu accepte le pécheur (Luc 15:11; 18:10), par la tristesse que fait naître en lui la désobéissance humaine (Matthieu 23:37; Luc 19:41) et par son amitié (philos) pour les collecteurs d’impôts et les exclus (Luc 7:34).
Cette action salvatrice est, selon Jean, une démonstration de l’amour par lequel Dieu communique la vie éternelle aux hommes (Jean 3:16; 1 Jn 4:9).
L’ensemble de l’histoire du salut, dont le centre est la mort du Christ, dépeint l’amour divin en action (Galates 2:20; Romains 5:8; 2 Corinthiens 5:14).
« Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu »
La connaissance de Dieu est liée à l’amour à travers la nouvelle naissance. En effet, puisque « Dieu est amour », celui qui est « né de Dieu » porte les caractères de son Père : « l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné » (Romains 5:5). Jean tire de cette vérité la réciproque : « celui qui aime est né de Dieu ». Or, s’il est « né de Dieu », il connaît aussi Dieu comme un Père.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

