Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

Moscou construit une base de lancement de drones à réaction en un temps record

PARTAGER SUR :

par Tom Balmforth et Edward Carron

LONDRES, 15 octobre (Reuters) – La Russie a quasiment achevé la construction d’une nouvelle base destinée au lancement de drones à réaction en à peine six semaines, selon des experts de la défense et une analyse de Reuters fondée sur des images satellites, dernier exemple de l’expansion de ses capacités de frappe à proximité de l’Ukraine.

Le site, situé dans ce qui n’était encore qu’un espace vide dans la région russe de Rostov, dans le sud-ouest du pays, le 31 août, est devenu une vaste implantation couvrant ​une superficie équivalente à ‌environ 126 terrains de football, selon des images fournies par Planet Labs et Airbus.

Cette construction coïncide ​avec un recours de plus en ⁠plus massif par la Russie à des drones d’attaque à réaction contre l’Ukraine, qui peine à intercepter ces armes plus ‌rapides pouvant atteindre des vitesses allant jusqu’à ‌600 km/h.

Mike Monnik, fondateur et directeur général de la société privée de renseignement DroneSec, a déclaré que le site visible sur les images permettrait de lancer les modèles Geran-4 et Geran-5, les plus récents types de drones à réaction russes.

Selon lui, l’extrémité ouest de l’installation comporte huit plateformes destinées à des rails de lancement ​capables de tirer ces drones, venant s’ajouter à un réseau russe existant d’au moins 11 sites fixes de lancement utilisés pour des attaques de drones contre l’Ukraine.

« La rapidité de la construction (…) démontre la facilité avec laquelle la Russie peut désormais déployer rapidement des capacités offensives bien établies », a déclaré Mike Monnik.

Le site, a-t-il ajouté, semble très proche de son achèvement et ce n’est « probablement qu’une question de semaines avant (qu’il soit) pleinement opérationnel ».

UN DÉFI LANCÉ À L’OTAN

La construction de cette installation coïncide avec la dégradation des relations entre la Russie et l’alliance militaire de l’Otan.

Les gouvernements européens accusent ⁠Moscou d’intensifier une campagne de sabotage, d’incursions de drones et de cyberattaques à leur encontre, tandis que la Russie a une nouvelle fois prévenu le mois dernier qu’elle pourrait ⁠recourir à l’arme nucléaire si l’Otan tentait de couper son enclave de Kaliningrad.

Mike Monnik souligne que la combinaison entre la production industrielle de drones à réaction, leur sophistication croissante et l’absence relative de défenses antidrones complètes dans de nombreux pays de l’Otan constitue un défi pour l’Occident.

« Cette capacité à déployer rapidement une faculté de lancer des attaques de grande ampleur à l’aide de systèmes aériens sans pilote (UAS) représente une vulnérabilité stratégique pour les pays de l’Otan », juge-t-il.

Selon Mike Monnik, l’installation pourrait être en mesure de lancer 100 drones à réaction ⁠ou davantage ‌sur une période de 24 heures.

« L’ampleur de cette construction en si peu de temps est impressionnante », a commenté Rob Jordan, directeur de ⁠programme au sein du groupe de réflexion londonien RUSI. « Cela montre à quel point la Russie mise sur sa capacité de ​frappe dans la profondeur, peut-être ​au détriment de ses forces terrestres conventionnelles. »

Le ministère russe de la Défense n’a pas répondu dans l’immédiat à une demande de commentaire sur cette installation et sur son programme de ​drones à réaction de manière plus générale.

LES DRONES À RÉACTION DE PLUS EN PLUS PRISÉS

Des analystes militaires supputent que la Russie a réorienté ses capacités de production de drones vers des modèles à réaction, l’Ukraine éprouvant des difficultés à les ‌contrer.

La Russie a multiplié par près ​de six l’utilisation de drones à réaction au cours de l’été, selon des données militaires ukrainiennes divulguées le mois dernier par Reuters qui montraient que Kyiv et sa région étaient ​particulièrement visées.

Ces drones à réaction préoccupent le gouvernement de Kyiv car ils sont trop rapides pour les drones intercepteurs conçus par l’Ukraine qui cherche une parade.

Des images aériennes de la nouvelle installation prises le 31 août montraient quelques véhicules dans un champ mais aucun signe de construction. Les images prises le lendemain matin révélaient que les travaux avaient commencé.

Le site, qui couvre une superficie d’environ 1 km², est situé à environ 3,5 km de la base aérienne russe de Millerovo, près de la frontière russo-ukrainienne.

Selon DroneSec, le nouveau site de lancement se trouve probablement à l’intérieur de la « bulle » de défense aérienne assurée par ⁠les systèmes déployés sur la base aérienne, ce qui complique d’éventuelles tentatives ukrainiennes de le viser.

Parmi les huit plateformes de lancement, deux étaient déjà équipées de rails, selon une analyse de Reuters. Des rails étaient également en cours d’installation sur deux autres plateformes, tandis que d’autres travaux étaient ​visibles depuis l’espace au cours des trois derniers jours de la semaine.

(Reportage Tom Balmforth et Edward Carron ​à Londres; avec Pola Grzanka à Mexico; version française Nicolas Delame)

tagreuters.com2026binary_LYNXMPEM9E0YL-FILEDIMAGE

tagreuters.com2026binary_LYNXMPEM9E0YU-FILEDIMAGE

tagreuters.com2026binary_LYNXMPEM9E0YX-FILEDIMAGE

Chrétiens TV

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS