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Cameroun : L’État mise sur la Tech locale pour numériser l’emploi des jeunes

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Pour freiner le sous-emploi et l’inactivité qui touchent une part massive de la jeunesse, le gouvernement camerounais s’est allié à la start-up nationale Nera Pulse SARL. Un partenariat public-privé de trois ans a été signé à Yaoundé pour lancer une plateforme numérique unique, regroupant offres d’emploi, formations certifiantes et financements de projets.

Le gouvernement camerounais franchit une nouvelle étape dans la digitalisation de ses politiques sociales. Le ministère de la Jeunesse et de l’Éducation civique (Minjec) a officialisé, lundi 14 septembre 2026 à Yaoundé, un partenariat stratégique de trois ans avec l’entreprise technologique locale Nera Pulse SARL. Cette alliance vise à centraliser l’insertion professionnelle de la jeunesse sur une unique plateforme numérique.

L’accord, signé par le ministre Mounouna Foutsou à la mairie de Yaoundé 1er, prévoit le déploiement d’un outil digital destiné à faciliter l’accès des jeunes aux offres d’emploi, à des formations certifiantes, à des missions rémunérées ainsi qu’à des mécanismes de financement.

L’urgence des chiffres : le paradoxe des diplômés

Cette offensive numérique intervient dans un contexte socio-économique complexe où l’accès à un emploi stable reste le principal défi de la nouvelle génération. Selon les données de l’Institut National de la Statistique (INS), le Cameroun fait face à un paradoxe structurel : le taux de chômage atteint 14,8 % chez les jeunes de 25 à 35 ans titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur, soit un niveau cinq fois plus élevé que chez les non-scolarisés de la même tranche d’âge. Par ailleurs, de récentes enquêtes d’Afrobarometer révèlent que plus d’un tiers (36 %) des jeunes de 18 à 35 ans se déclarent activement à la recherche d’un travail, se heurtant à une inadéquation criante entre les formations académiques et les besoins réels du marché.
Faute de débouchés formels, plus de 90 % des jeunes actifs sont contraints de se tourner vers le secteur informel, caractérisé par une forte précarité. C’est précisément pour structurer cette « économie à la tâche » (ou gig economy) et offrir des passerelles vers la formalisation que Yaoundé fait aujourd’hui le choix de centraliser l’offre et la demande via les nouvelles technologies.

Le choix de la souveraineté numérique

Au-delà de l’enjeu social, cette convention marque un tournant économique. En confiant ce projet d’envergure nationale à Nera Pulse SARL, une structure privée camerounaise, les autorités affichent leur soutien à la « Tech locale ». Ce choix de la souveraineté numérique permet de valoriser l’expertise nationale plutôt que de dépendre de solutions importées ou de multinationales étrangères.
La plateforme en cours de déploiement ambitionne de créer un écosystème complet. Elle ne se limitera pas à la simple publication d’annonces, mais intégrera un volet d’apprentissage et un guichet de financement. Ce triple ancrage (formation, emploi, capital) est conçu pour lever simultanément les principaux obstacles à l’entrepreneuriat des jeunes en Afrique subsaharienne.

Un test de trois ans pour l’économie formelle

Conclue pour une durée de trois ans renouvelable, cette initiative servira de laboratoire pour évaluer l’impact réel du numérique sur l’insertion professionnelle. L’enjeu pour le Cameroun, où les moins de 25 ans représentent la majorité de la population, est de stabiliser sa jeunesse et de moderniser son administration publique par des partenariats public-privé (PPP).

L’implémentation de la plateforme et les premiers indicateurs de recrutement seront suivis de près par les observateurs économiques régionaux, curieux de voir si ce modèle de centralisation digitale peut être dupliqué à l’échelle de la sous-région d’Afrique centrale.

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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