Football-La menace de retrait de l’Iran de la Coupe du monde laisse la FIFA dans l’incertitude
par Michael Church
12 mars (Reuters) – La déclaration mercredi du ministre iranien des Sports Ahmad Donyamali, selon laquelle l’Iran ne peut pas participer à la Coupe du monde co-organisée par les États-Unis, laisse planer une grande incertitude sur la 23ᵉ édition du Mondial, qui commence en juin.
Bien que rien ne soit encore officiellement confirmé, les responsables de la FIFA, l’instance dirigeante du football mondial, doivent désormais se pencher en urgence sur la question d’un éventuel remplacement de l’Iran alors que le Mondial débute dans trois mois aux États-Unis, au Mexique et au Canada.
Si ce retrait ne serait pas une première – plusieurs nations, dont la France, ayant notamment déclaré forfait lors de l’édition 1950 au Brésil – il le serait toutefois dans l’histoire récente de la compétition.
Ahmad Donyamali a déclaré qu’il était impossible pour l’Iran de participer en raison des bombardements américains et israéliens sur le pays qui ont mené à la mort du Guide suprême iranien Ali Khamenei fin février et déclenché un conflit régional.
Jeudi après-midi, dans un message publié sur son réseau Truth Social, le président américain Donald Trump a assuré que l’équipe d’Iran « est la bienvenue à la Coupe du monde ». « Mais je ne pense vraiment pas qu’il soit approprié qu’ils soient là, pour leur propre vie et leur sécurité », a-t-il ajouté.
Un retrait serait régi par l’article 6 du règlement de la Coupe du monde qui, tout en prévoyant une série de sanctions financières pour une telle décision, prévoit que la FIFA serait libre de faire appel à la nation de son choix pour combler la place laissée vacante par l’Iran.
« Il n’existe aucun précédent moderne à ce sujet et, selon le règlement du tournoi de la FIFA, celle-ci a toute latitude pour faire ce qu’elle veut en cas de retrait d’une équipe », a expliqué à Reuters James Kitching, ancien directeur de la réglementation du football à la FIFA.
« Cela signifie, par exemple, qu’une équipe qui se retire ne serait pas nécessairement remplacée par une équipe de la même confédération, ni même remplacée du tout. »
QUID DE L’IRAK?
« Le règlement du tournoi prévoit également des sanctions disciplinaires pour toute fédération dont l’équipe se retire. Cependant, si l’Iran se retirait pour une raison liée au conflit actuel, je doute que la FIFA impose des sanctions compte tenu des circonstances », a-t-il ajouté.
Les Iraniens se sont qualifiés pour leur quatrième Coupe du monde consécutive en terminant en tête du groupe A lors du troisième tour des qualifications asiatiques l’année dernière. Un remplacement par une équipe du continent le plus peuplé du monde serait le plus logique, même si cela n’est pas aussi simple alors que les barrages approchent.
L’Irak doit participer à la fin du mois aux barrages intercontinentaux au Mexique pour décrocher une place à la Coupe du monde tandis que les Émirats arabes unis, qui ont perdu contre les Irakiens lors d’un match éliminatoire en novembre, ont également été mentionnés comme candidats potentiels.
L’Irak craint de ne pas pouvoir faire venir les joueurs et le staff au Mexique pour leur match prévu contre la Bolivie ou le Suriname à Monterrey le 31 mars, en raison des restrictions de déplacement au Moyen-Orient.
Le sélectionneur irakien Graham Arnold a proposé à la FIFA de reporter ce match à une date plus proche de la phase finale dans un souci d’équité, ce qui laisserait également le temps à la situation iranienne d’évoluer.
« Laissons la Bolivie affronter le Suriname ce mois-ci, puis, une semaine avant la Coupe du monde, nous affronterons le vainqueur aux États-Unis. Le vainqueur de ce match restera en lice et le perdant rentrera chez lui », a-t-il proposé lundi auprès de l’Australian Associated Press.
« À mon avis, cela donnerait également plus de temps à la FIFA pour décider de ce que va faire l’Iran. Si l’Iran se retire, nous participerons à la Coupe du monde et cela donnerait aux Émirats arabes unis, que nous avons battus lors des qualifications, la possibilité de se préparer à affronter la Bolivie ou le Suriname. »
La FIFA n’a pas encore commenté la déclaration d’Ahmad Donyamali, tandis qu’une source au sein de la Confédération asiatique de football a déclaré que cette dernière « suivait la situation de près et restait en contact avec la FIFA » au sujet d’un potentiel remplacement de l’Iran.
(Reportage de Michael Church avec la contribution de Nick Mulvenney, version française Vincent Daheron, édité par Sophie Louet)
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