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Plusieurs interpellations dans l’enquête sur la mort d’un militant identitaire à Lyon

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PARIS, 17 février (Reuters) – Plusieurs suspects, dont l’assistant parlementaire du député La France insoumise (LFI) du Vaucluse Raphaël Arnault, ont été interpellés mardi dans le cadre de l’enquête sur la mort du militant identitaire Quentin Deranque à Lyon, a appris Reuters de source policière.

Les personnes arrêtées sont issues de la mouvance d’ultra-gauche – des anciens membres ou sympathisants de la Jeune Garde, groupuscule lié à LFI, a-t-on précisé de même source.

Parmi elles, Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député Raphaël Arnault, militant antifasciste lyonnais qui a fondé la Jeune Garde. ​Mis en cause par plusieurs ‌témoins sur les réseaux sociaux, Favrot s’était mis en retrait de ses fonctions vendredi ​dernier. L’accès à l’Assemblée nationale lui est ⁠interdit par sa présidente Yaël Braun-Pivet depuis lundi.

Des médias faisaient état mardi soir de neuf interpellations au total.

Raphaël Arnault ‌a déclaré mardi soir sur le ‌réseau social X que son collaborateur avait « cessé toutes ses activités parlementaires ». « Dès hier avant d’apprendre son interpellation ce soir, nous avons engagé auprès des services de l’Assemblée les procédures pour mettre fin à son contrat », a-t-il précisé. « A l’enquête désormais de déterminer les responsabilités ».

« Ce soir, un assistant parlementaire d’un député LFI a été interpellé », a réagi ​le Premier ministre, Sébastien Lecornu. « Sans présager de la suite de l’enquête et attenter à la présomption d’innocence, je redis que oui, le ménage doit être fait dans vos rangs. Et vite », a-t-il ajouté sur le réseau social X.

Mis en cause dans l’après-midi à l’Assemblée par le chef du gouvernement et le ministre de la Justice Gérald Darmanin, le chef de file de LFI, Jean-Luc Mélenchon, avait auparavant déclaré lors d’une conférence à Paris ne pas accepter « les leçons de Sébastien Lecornu ».

Les enquêteurs, qui officient dans le cadre d’un dossier d' »homicide volontaire », recherchaient au ⁠total six personnes soupçonnées d’être les auteurs directs de l’agression, jeudi dernier, de Quentin Deranque, étudiant de 23 ans qui est décédé samedi à l’hôpital.

Les faits sont survenus ⁠en marge d’un rassemblement du collectif d’extrême droite Némésis contre la venue à Sciences-Po Lyon de l’eurodéputée LFI Rima Hassan.

« DU SANG SUR LES MAINS »

Némésis, groupuscule auquel appartenait la victime, accuse la Jeune Garde, groupe antifasciste dissous en juin 2025, d’avoir tendu un « guet-apens » à ses militants.

Jacques-Elie Favrot avait démenti « formellement » la semaine dernière, par la voix de son avocat, toute implication dans le drame, qui a pris une tournure politique à l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars.

Sébastien Lecornu a mis en garde mardi contre « la rhétorique de ⁠la ‌confrontation », dénonçant à mots couverts les « ambiguïtés » de Jean-Luc Mélenchon, que le ministre de la Justice a nommément mis en cause dans ce ⁠drame.

« Aucun Insoumis n’est impliqué ni de près ni de loin dans ces violences », avait affirmé la présidente du groupe ​LFI à l’Assemblée, Mathilde Panot, ​lors de la séance des questions au gouvernement.

Les députés ont observé une minute de silence au début de la séance en hommage à Quentin Deranque. La mort de ​l’étudiant a de fait monopolisé les débats mardi après-midi à l’Assemblée, où Raphaël Arnault était absent.

« C’est un moment de vérité (…) dans lequel un certain nombre de formations politiques ne pourront pas s’abriter derrière des raisonnements trop compliqués : soit on ‌lutte et on refuse la violence, ​soit on ne lutte pas contre elle », a déclaré Sébastien Lecornu en réponse à une question du député (Droite républicaine) Laurent Wauquiez qui a estimé que « l’extrême gauche a du sang ​sur les mains ».

« On ne peut pas avoir la rhétorique de la confrontation en permanence et ne pas voir que ce qui se passe parfois dans cet hémicycle peut infuser dans l’ensemble de la société », a ajouté le chef du gouvernement, visant sans les nommer les bancs des Insoumis.

Il a lancé « un appel à la responsabilité individuelle, à la responsabilité de chaque formation politique, dans le respect du vote des Français mais dans le respect des valeurs de la République ».

Intervenant à plusieurs reprises, le garde des Sceaux – le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez était en déplacement en Algérie – s’est fait plus ⁠incisif dans les attaques, dénonçant la responsabilité de « M. Mélenchon » qui avait présenté la Jeune Garde comme « une organisation alliée » en avril 2025.

« Il y a une violence incontestable entre La France insoumise et la Jeune Garde », a lancé Gérald Darmanin, fustigeant « ceux qui arment moralement les armes des tueurs ».

Face ​à ces accusations, Mathilde Panot a accusé le gouvernement d' »instrumentaliser » le drame de Lyon pour « salir » les Insoumis.

(Rédigé ​par Sophie Louet, édité par Blandine Hénault et Jean Terzian)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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