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Tennis: Djokovic, en quête d’un 25e titre du Grand Chelem à l’Open d’Australie, se heurte aux nouveaux maîtres du circuit

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par Nick Mulvenney

SYDNEY, 13 janvier (Reuters) – Novak Djokovic revient à Melbourne Park avec l’espoir de repousser la vague apparemment inexorable de l’ère « Sincaraz » et de remporter à l’Open d’Australie, à partir de dimanche, un 25e tournoi du Grand Chelem afin de devenir le joueur le plus titré de tous les temps en Majeur.

Le Serbe ​a décroché son 24e titre à l’US Open fin 2023, mais ‍Jannik Sinner et Carlos ⁠Alcaraz se sont depuis partagé tous les tournois du Grand Chelem.

« Djoko », qui aura 39 ans en ⁠mai, n’est pas imperméable au temps qui passe après deux décennies sur le circuit mais son mental d’acier empêche de l’écarter définitivement de la course au titre quand les tournois du Grand ​Chelem approchent.

Pour dépasser Margaret Court (24 titres du Grand Chelem en simple chacun) dans le propre jardin de l’Australienne, il devra probablement battre Carlos Alcaraz ou Jannik Sinner, voire les deux.

L’an dernier, le dernier survivant du « Big Three » a battu l’Espagnol en quarts de finale avant d’abandonner en demi-finale contre Alexander Zverev en raison d’une déchirure des ischio-jambiers.

Il ‌a malgré tout atteint les demi-finales des quatre Majeurs en 2025, perdant contre Jannik Sinner à ​Roland-Garros et à Wimbledon, puis contre Carlos Alcaraz à l’US Open.

« J’ai perdu trois des quatre tournois du Grand Chelem en demi-finale contre ces gars-là, ils sont tout simplement trop bons, ils jouent à un très haut niveau », a-t-il déclaré après sa défaite à Flushing Meadows. « Au meilleur des cinq sets, c’est très, très difficile ‌pour ‌moi de les affronter. Surtout s’il s’agit de la fin d’un tournoi du Grand ​Chelem. »

Novak Djokovic a déclaré forfait au tournoi d’Adélaïde au début du mois, mais Craig Tiley, le directeur de l’Open d’Australie, s’est empressé de dissiper tout doute quant à la présence du joueur ​de 38 ans à Melbourne.

« Il sera là pour jouer à 100 % », a-t-il déclaré ce week-end. « Par prudence, il a voulu s’assurer qu’il était prêt à 100 %. Il a ⁠remporté ce tournoi dix fois. Il veut battre ce record et c’est ici qu’il a le plus de ​chances d’y parvenir. »

Les chances de « Nole » d’aller loin à Melbourne Park dépendront probablement de sa capacité à rester en bonne santé en deuxième semaine.

Il a porté son nombre de titres sur le circuit ATP à 101 l’an passé grâce à ses triomphes à Genève et Athènes. Dans les tournois les plus longs, il a notamment atteint la finale du Masters 1000 ⁠de Miami et la demi-finale de celui de Shanghai.

Il disputera son 21e Open d’Australie, tournoi qu’il a remporté dix fois dont trois fois de suite entre 2011 et ‌2013 puis entre 2019 et 2021.

(Reportage de Nick Mulvenney, version française ⁠Vincent Daheron, édité par Augustin Turpin)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

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