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Pour les investisseurs, prudence mais pas de panique face au repli des actions IA

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SINGAPOUR (Reuters) – Le net recul des actions technologiques liées à l’intelligence artificielle (IA) observé cette semaine invite à la prudence, mais pas à la panique, selon les courtiers et les investisseurs qui ont profité d’un marché effréné atteignant des sommets historiques et des valorisations record.

La vente d’actions s’est prolongée pendant une deuxième séance mercredi, laissant les bourses de Séoul et de Tokyo environ 5% en dessous des sommets atteints mardi.

Les Bourses européennes sont dans le vert vers 10h32 GMT, le CAC 40 perdant 0,23%, le Dax 0,71% et le Stoxx 600 0,35%.

Les contrats à terme laissent toutetois présager une ouverture plutôt stable (+0,02%) pour le Dow Jones mercredi, ainsi que des baisses beaucoup moins prononcées pour le Standard & Poor’s-500 (-0,17%) et pour le Nasdaq (-0,31%) par rapport à la veille, où les deux derniers indices ont reculé respectivement de 1,17% et 2,04%.

Les plus touchés par le recul sont les principaux bénéficiaires d’un rallye qui a permis au fabricant de semi-conducteurs Nvidia de passer du statut d’acteur de niche à celui d’entreprise la plus valorisée au monde, dépassant même la barre des 5.000 milliards de dollars de capitalisation boursière à la fin du mois d’octobre.

Pour l’instant, il semble que ce soit surtout la rapidité du rallye qui soit remise en question, et non la confiance des marchés dans l’intelligence artificielle (IA).

« Le repli semble largement dû au positionnement, les valeurs les plus performantes ayant été les plus touchées », note Jon Withaar, gestionnaire de portefeuille chez Pictet Asset Management à Singapour.

Il n’y a pas eu de facteur déclencheur évident à cette chute des actions, si ce n’est une réaction négative inattendue aux bons résultats financiers de la société de données américaine Palantir Technologies, autre coqueluche de l’IA, qui a chuté de 8% mardi et recule encore de 2,3% mercredi en avant-Bourse.

L’action Nvidia a perdu près de 4% mardi et environ 7% par rapport au sommet atteint le mois dernier, tandis que les fournisseurs, les concurrents et les entreprises en amont et en aval de la chaîne d’approvisionnement du secteur de l’IA ont été malmenés en Asie mercredi.

« Il s’agit d’une vente assez générale dans la partie du marché où le risque est le plus élevé, ce qui nous semble être une prise de bénéfices à court terme », a déclaré Angus McGeoch, responsable de la distribution des actions pour l’Asie chez Barrenjoey.

Il explique que les gestionnaires de fonds qui ont les yeux rivés sur leurs résultats de 2025 s’empressent d’esquiver les baisses à cette période de l’année, mais qu’ils ne cherchent pas encore à se retirer de manière généralisée.

« Évidemment, (ils) ne veulent pas renoncer à beaucoup, étant donné que l’année a été clémente (…) mais si le marché semble vouloir repartir, je pense qu’il ne faudra pas grand-chose pour qu’ils s’y remettent », dit-il.

DES MOUVEMENTS « SAINS »

Pendant des mois, les marchés ont passé outre les inquiétudes liées aux taux d’intérêt élevés, à l’inflation persistante, aux turbulences commerciales et à une économie mondiale inégale, se demandant si l’essor de l’IA n’était pas une bulle sur le point d’éclater.

Le recul de 2% enregistré mardi par le Nasdaq fait suite à une hausse de plus de 50% depuis le creux d’avril, dans le contexte de la tempête tarifaire déclenchée par la Maison blanche.

Pourtant, Ted Pick et David Solomon, directeurs généraux de Morgan Stanley et de Goldman Sachs, respectivement, ont fait part mardi d’un certain malaise sur la situation des marchés et ont même évoqué la perspective d’une correction lors d’un sommet sur l’investissement à Hong Kong.

La Bourse sud-coréenne a pour sa part émis une mise en garde concernant les investissements dans le fabricant de puces SK Hynix, une mise en garde plutôt courante pour un titre qui a triplé en 12 mois, mais qui a suffi à provoquer une chute de 6% de l’action en deux jours.

« Il s’agit d’une journée classique de liquidation de positions et de prise de bénéfices », a déclaré Charu Chanana, stratégiste en chef de Saxo Investment, ajoutant que de tels mouvements sont « sains » et ne suggèrent pas de panique.

« Les gens sont donc très intéressés par ces actions liées à l’IA. Et il se pourrait bien qu’ils aient raison », signale pour sa part Herald van der Linde, responsable de la stratégie actions pour la région Asie-Pacifique chez HSBC.

« Mais jusqu’où peuvent-ils aller ? Combien peuvent-ils encore acheter ? Je pense que nous allons assister à une pause… et que cette pause pourrait s’accompagner d’une rotation. »

Matthew Haupt, gestionnaire de portefeuille principal chez Wilson Asset Management à Sydney, estime quant à lui que la chute des indices s’explique également par le fait que les investisseurs ont retiré leurs fonds avant l’audience de mercredi de la Cour suprême des États-Unis sur la légalité des droits de douane instaurés par la Maison blanche contre ses partenaires commerciaux.

« J’ai acheté aujourd’hui », a-t-il déclaré. « J’espère avoir raison. »

(Reportage Ankur Banerjee, avec la contribution de Tom Westbrook ; version française Diana Mandia, édité par Blandine Hénault)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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