Rechercher sur le site

Entrez les mots-clés dans la boîte ci-dessous :

Le Journal Chrétien

Un média d’espérance

Inscription à la newsletter

UniCredit relève sa cible de bénéfice net annuel au lendemain de l’abandon de son offre sur Banco BPM

PARTAGER SUR :

MILAN (Reuters) – UniCredit a fait état mercredi d’un bénéfice net trimestriel bien plus élevé que prévu et a revu à la hausse ses perspectives pour 2025, au lendemain de l’abandon de son offre publique d’achat (OPA) sur sa rivale Banco BPM qui l’a conduit à entrer en conflit avec le gouvernement.

La deuxième banque italienne a déclaré mardi en fin de journée qu’elle retirait son offre, accusant le gouvernement d’avoir altéré le processus et d’avoir privé les actionnaires de Banco BPM, ainsi que l’économie italienne, d’une bonne opportunité.

« Nous avons tiré un trait sur cette transaction », a déclaré Andrea Orcel, directeur général, à la chaîne de télévision CNBC. « À un moment donné, il faut réduire les pertes, éliminer les freins et se concentrer sur ce que l’on contrôle. »

À la Bourse de Milan, titre UniCredit prenait 2,86% à 07h50 GMT tandis que Banco BPM cédait 3% au même moment.

Au deuxième trimestre, UniCredit a enregistré un bénéfice net de 2,9 milliards d’euros hors éléments non récurrents et de 3,3 milliards d’euros au total.

Les analystes tablaient sur un bénéfice net nettement inférieur, à 2,5 milliards d’euros, contre 2,7 milliards d’euros enregistrés l’année précédente.

UniCredit dit viser dorénavant un bénéfice net d’environ 10,5 milliards d’euros pour l’ensemble de l’année, contre une prévision de 9,3 milliards d’euros précédemment, aidé par une baisse plus faible que prévu de son revenu net d’intérêt et de nouvelles réductions de coûts.

Son revenu net d’intérêt annuel devrait cependant baisser à 23,5 milliards d’euros cette année contre 24,8 milliards en 2025.

La banque entend reverser à ses actionnaires au moins 30 milliards d’euros en 2025-2027, dont au moins la moitié sous forme de dividendes et le reste par le biais de rachats d’actions, en fonction des acquisitions potentielles.

Ces dernières années, Andrea Orcel a augmenté les bénéfices d’UniCredit en réduisant les coûts et en profitant de la hausse des taux d’intérêt, afin de récompenser généreusement les investisseurs et faire grimper le cours de l’action.

Toutefois, son ambitieuse stratégie d’expansion a connu plusieurs revers. En 2021, UniCredit a renoncé à un accord avec le gouvernement italien pour racheter Monte dei Paschi et, ces derniers mois, elle s’est heurtée à l’Allemagne au sujet de son projet de rachat de Commerzbank.

Son offre publique d’achat sur Banco BPM en novembre a fait échouer les plans du gouvernement visant à combiner ce dernier et Monte dei Paschi, incitant Rome à intervenir, ce qui a déclenché un litige juridique.

UniCredit, qui opère en Allemagne par l’intermédiaire de la banque bavaroise HVB, détient une participation globale de 20% dans Commerzbank et 9% supplémentaires par le biais de produits dérivés.

Elle prévoit également de consolider ce trimestre une participation dans la banque grecque Alpha Bank.

« Nous encourageons le succès de Commerzbank parce que leur succès est notre succès », a déclaré Andrea Orcel. La participation du groupe dans ces deux banques devrait contribuer à ses bénéfices en 2026.

(Rédigé par Valentina Za, version française Kate Entringer, édité par Augustin Turpin)

tagreuters.com2025binary_LYNXMPEL6M07E-FILEDIMAGE

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
JE FAIS UN DON MAINTENANT

Les commentaires sont fermés.

LES ARTICLES LES PLUS LUS