STMicro: Objectifs financiers décevants pour le 1er trimestre, le titre chute
(Reuters) – STMicroelectronics chute en Bourse jeudi après avoir annoncé anticiper un chiffre d’affaires net de 2,51 milliards de dollars (2,41 milliards d’euros) au premier trimestre 2025, un objectif en nette baisse par rapport aux prévisions de l’année dernière, le groupe rencontrant un ralentissement persistant de la demande sur ses marchés clés.
Il y a un an, l’entreprise avait anticipé un chiffre d’affaires de 3,6 milliards de dollars pour le premier trimestre.
Le fabricant de puces, dont les clients incluent Tesla et Apple, a abaissé ses perspectives à plusieurs reprises sur l’exercice fiscal 2024, et annoncé en novembre s’attendre à un ralentissement de la demande jusqu’en 2025.
« Au quatrième trimestre, notre ratio de prises de commandes sur facturations est resté inférieur à 1 alors que nous avons continué à faire face à une reprise retardée et à une correction d’inventaire dans l’Industriel et à un ralentissement dans l’Automobile, particulièrement en Europe pour ces deux marchés », a déclaré le directeur général du groupe, Jean-Marc Chéry, dans un communiqué.
Le groupe anticipe par ailleurs une marge brute de 33,8% au premier trimestre.
À 09h00 GMT, à la Bourse de Paris, le titre STMicroelectronics chutait d’environ 7,3% à 22,04 euros.
Les perspectives du premier trimestre du groupe, l’un des plus grands fabricants de puces d’Europe, sont jugées faibles par les analystes de Stifel, JPMorgan et Jefferies, qui déplorent aussi l’absence d’objectifs pour l’exercice fiscal.
« Les prévisions pour le premier trimestre sont très faibles et l’absence de prévisions pour l’exercice 2025 signifie que le marché ne sera probablement pas en mesure de tirer un trait sur la faiblesse actuelle », écrivent les analystes de JPMorgan dans une note.
« Le manque de visibilité sur le calendrier de la reprise industrielle reste une préoccupation », estiment pour leur les analystes de Jefferies.
« L’UNE DES PIRES ANNÉES »
Admettant lors d’une conférence pour analystes et journalistes que 2024 a été « l’une des pires années depuis plusieurs décennies pour les industries que nous servons », Jean-Marc Chéry a reconnu « un impact significatif » sur les activités du groupe.
Interrogé sur les perspectives pour l’exercice fiscal 2025, le directeur général a affirmé qu’il « est vraiment trop tôt pour communiquer notre nouveau plan pour l’année 2025 », étant donné que « la visibilité reste extrêmement faible » au-delà du premier trimestre.
« Nous pensons qu’il est juste de s’attendre à ce que le premier trimestre soit le point le plus bas de l’année 2025 », a-t-il ajouté.
STMicroelectronics a enregistré un chiffre d’affaires net en baisse de 22,4% à 3,32 milliards de dollars au quatrième trimestre, légèrement au-dessus des attentes des analystes qui tablaient sur un chiffre d’affaires de 3,30 milliards de dollars, selon un consensus LSEG.
Sur la période, le groupe a enregistré un résultat net en baisse de 68,3%, à 341 millions de dollars.
Sur l’année fiscale, le groupe fait état d’un chiffre d’affaires net annuel en baisse de 23,2% à 13,27 milliards de dollars, en ligne avec ses objectifs financiers et légèrement au-dessus des attentes.
(Rédigé par Etienne Breban, édité par Augustin Turpin et Blandine Hénault)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

