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Un expert de Notre-Dame dit aux restaurateurs de Copenhague de prendre leur temps

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par Lucien Libert et Elizabeth Pineau

PARIS/COPENHAGUE (Reuters) – La restauration de la Bourse de Copenhague, ravagée mi-avril par un incendie, doit se faire par étape, sans précipitation : tel est le conseil donné par un expert français des monuments historiques, témoin direct de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris en 2019.

Antoine-Marie Préaut, architecte et ancien conseiller du patrimoine et de l’architecture de l’ex-ministre de la Culture Rima Abdul-Malak, a suivi au plus près les étapes de la reconstruction de Notre-Dame, qui doit rouvrir au culte à la fin de l’année.

Une expérience qui peut aujourd’hui servir aux responsables danois confrontés à l’incendie de la Vieille Bourse de Copenhague survenu, à un jour près, cinq années après celui de la cathédrale parisienne.

« Il est important de ne pas se précipiter. Il y a mille sujets à la fois et la tentation est d’aller très vite », a-t-il prévenu lors d’un entretien à Reuters.

« Cela va se faire dans le temps long : d’abord circonscrire la sinistre, vérifier la stabilité de ce qui reste, établir l’ampleur des désordres, diagnostiquer le tout et commencer assez vite à organiser les opérations de sécurisation et de stabilisation. »

Aux yeux de l’expert, le travail d’équipe est essentiel.

« L’idée est d’avoir un regard le plus transversal possible et d’être capable d’entendre les secours, les experts, les architectes et commencer à mettre ensemble toutes les compétences, tous les savoir-faire ».

TROUBLANTES SIMILITUDES

Comme à Notre-Dame, construite au Moyen-Âge, la Bourse de Copenhague, bâtiment du XVIIe siècle, était en travaux quand l’incendie est survenu. Les deux bâtiments avaient des charpentes en bois qui sont parties en fumée, et des toitures métalliques.

« Un chantier c’est l’apport de points chauds, plus de monde qui circule dans les bâtiments. C’est un risque supplémentaire », souligne Antoine-Marie Préaut.

Outre la sécurisation du site, les Danois devront procéder à une enquête pour établir les responsabilités du sinistre. Viendra ensuite le moment de financer les travaux de rénovation, pour lesquels Notre-Dame de Paris a recueilli environ 850 millions d’euros.

« On ne sait pas combien coûtera la restauration de la Bourse de Copenhague mais on peut souhaiter aux Danois de bénéficier de fonds privés pour accompagner le maître d’ouvrage, la Chambre de Commerce, dans cette entreprise qui va être longue et coûteuse », dit Antoine-Marie Préaut.

Le 15 avril 2019, Antoine-Marie Préaut fut l’un des premiers à entrer dans Notre-Dame alors qu’elle était encore la proie des flammes. Les images de l’incendie de la Bourse de Copenhague ont été pour lui d’autant plus troublantes que de nombreuses similitudes rapprochent les deux bâtiments.

« Les dimensions de la Vieille Bourse, cette flèche qui tombe quelques heures après le début de l’incendie, les matériaux, la grande nef dont la longueur est strictement la même que celle de Notre-Dame de Paris font irrémédiablement penser à une proximité entre ces deux terribles sinistres », dit-il.

(Reportage Elizabeth Pineau et Lucien Libert, avec Gwladys Fouche, édité par Blandine Hénault)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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