Volkswagen exclut une IPO prochaine pour sa filiale de batteries
par Victoria Waldersee et Christina Amann
WOLFSBURG, ALLEMAGNE (Reuters) – Volkswagen n’introduira pas en Bourse sa filiale dédiée aux batteries de voitures électriques tant que ses usines ne seront pas opérationnelles et que la cellule unifiée développée par le groupe allemand ne sera pas mise en service, a déclaré le directeur de la division à Reuters, excluant ainsi la possibilité d’une cotation avant 2026.
Ces commentaires de Thomas Schmall constituent la meilleure indication à ce jour du calendrier envisagé par le premier constructeur automobile européen pour introduire en Bourse sa filiale PowerCo.
Le groupe allemand cherche dans un premier temps à faire appel à un investisseur extérieur ou à conclure des partenariats stratégiques avec d’autres fabricants de batteries.
« Dans un deuxième temps, une introduction en bourse reste une option pour l’avenir. Toutefois, cette question ne se posera qu’une fois que les usines seront opérationnelles et que la cellule de batterie unifiée sera utilisée », a déclaré à Reuters Thomas Schmall.
Volkswagen a scindé son unité de batteries à la mi-2022 et investit 20 milliards d’euros avec des partenaires pour construire des usines d’une capacité de 240 gigawattheures d’ici 2030, dans l’espoir de mieux contrôler sa chaîne d’approvisionnement et de rattraper le concurrent Tesla.
La filiale PowerCo, qui vise un chiffre d’affaires de 20 milliards d’euros d’ici la fin de la décennie, a jusqu’à présent annoncé l’ouverture de trois usines de cellules de batteries à Salzgitter, à Valence et en Ontario au Canada, respectivement en 2025, 2026 et 2027.
Elle prévoit d’utiliser sa cellule unifiée pour au moins 80% de ses voitures électriques à partir de 2025 – ce qui fait de 2026 la date la plus proche pour que les conditions évoquées par Thomas Schmall pour une cotation en bourse soient remplies.
Fin janvier, Renault a annoncé l’annulation de l’IPO d’Ampère, sa division vitrine dédiée à l’électrique, citant des conditions de marchés inadéquates. Le constructeur français a dit avoir suffisamment de trésorerie pour financer l’activité sur ses propres ressources.
(Reportage Victoria Waldersee et Christina Amann à Wolfsburg ; avec l’aide de Nick Carey à Londres ; version française Nathan Vifflin, édité par Blandine Hénault)
SOUTENEZ LE JOURNAL CHRÉTIEN ET RÉDUISEZ VOS IMPÔTS !
Le Journal Chrétien est 100% gratuit. Faites un don régulier et aidez-nous à poursuivre notre mission.
Vous êtes nombreux à nous demander comment le Journal Chrétien est financé. Notre mission, vous le savez, est de diffuser gratuitement les valeurs de l’Evangile. Nos ressources proviennent exclusivement des dons de nos lecteurs.
Certains lecteurs ont pris l’habitude de nous adresser un don ponctuel. D’autres privilégient un versement mensuel. Beaucoup me disent prier pour nous. En réalité, le Journal Chrétien a besoin que tous ses lecteurs se mobilisent à la mesure de leurs moyens. Songez que pour un don mensuel de 15€, vous ne dépensez réellement que 5€ ! Et votre don est défiscalisé !
Alors si vous estimez comme que la mission du Journal Chrétien est indispensable, veuillez nous soutenir. Votre générosité par le passé a permis au Journal Chrétien d’accomplir de grandes choses.
En 2025, la chaîne de télévision Chrétiens TV développée par le Journal Chrétien a débarqué sur le Canal 246 de Free, deuxième opérateur en France. Des négociations sont en cours pour étendre la diffusion de la chaîne à l'ensemble des opérateurs français.
Votre soutien financier nous aidera à :
👍 couvrir les frais de fonctionnement du Journal Chrétien ;
👍 produire des émissions de qualité pour sensibiliser et encourager ;
👍 accompagner les églises et communautés chrétiennes en difficulté ;
👍 transmettre l’héritage spirituel aux générations futures ;
👍 faire rayonner la foi chrétienne dans un esprit d’unité et d’amour.

