Les submersibles de tourisme pointés du doigt après le drame du Titan
(Reuters) – L’implosion du Titan, premier accident mortel à bord d’un submersible de tourisme en haute mer, pourrait entraîner des appels à un renforcement des règles de sécurité, mais les experts du secteur estiment que de nouvelles mesures seraient difficiles à mettre en œuvre compte tenu de la nature internationale de cette activité.
Le fabricant du Titan avait choisi de ne pas faire certifier l’engin, contrairement aux pratiques de l’industrie, ce qui, selon les experts, laisse penser que ce type d’accident n’a pas vocation à se reproduire.
Ils soulignent également que, avant la mort des cinq passagers à bord du submersible, aucun décès n’avait été enregistré en plus de soixante ans de voyages de civils en eaux profondes.
Les dirigeants du secteur se préparent à une surveillance accrue, tout en affirmant qu’il est difficile de prévoir ce que pourraient être les changements à venir. Il n’existe à ce jour aucune réglementation ni contrôle gouvernemental en haute mer.
Le réalisateur James Cameron, devenu explorateur des grands fonds dans les années 1990 lors de ses recherches pour le film « Titanic » et copropriétaire de la société d’exploration Triton Submarines, s’est exprimé en faveur d’une certification obligatoire des navires.
OceanGate n’a pas répondu aux questions concernant son refus de se faire certifier par des tiers, tels que l’American Bureau of Shipping ou la société européenne DNV.
Dès 2018, Will Kohnen, président du comité sur les submersibles habités de la Marine Technology Society (MTS), avait prévenu Stockton Rush, le PDG d’OceanGate mort dans l’implosion, que cette décision pourrait avoir des conséquences « catastrophiques ».
Le contre-amiral John Mauger, garde-côte américain, a déclaré lors d’une conférence de presse jeudi que « les questions relatives aux réglementations applicables et aux normes seront, j’en suis sûr, au centre d’un futur examen ».
(Reportage Brad Brooks et Daniel Trotta ; version française Victor Goury-Laffont)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Nos deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.


