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Prudence en vue en Europe avant les indicateurs PMI

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par Claude Chendjou

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes, hormis Londres, sont attendues en baisse mercredi à l’ouverture avant la publication de plusieurs indicateurs de conjoncture économique en Europe et aux Etats-Unis alors que les investisseurs ont été refroidis la veille par une statistique sur le marché du travail américain.

Les contrats à terme sur indices suggèrent un recul de 0,27% pour le CAC 40 à Paris, de 0,11% pour le Dax à Francfort et de 0,26% pour l’EuroStoxx 50. Le FTSE 100 à Londres pourrait grappiller 0,01% à l’ouverture.

Après les données des PMI sur l’activité manufacturière en zone euro, publiées lundi, qui ont montré une nouvelle contraction en mars, les ménages réduisant leurs dépenses de consommation avec le renchérissement du coût de la vie, les investisseurs prendront connaissance ce mercredi des chiffres des PMI composite en zone euro et au Royaume-Uni.

Aux Etats-Unis, l’indice ISM des services pour le mois de mars est attendu à 14h00 GMT, tandis que l’enquête mensuelle du cabinet privé ADP sur l’emploi devrait fournir de nouveaux éléments sur l’évolution du marché du travail avant la publication vendredi du rapport officiel sur l’emploi du département du Travail. Ce dernier a indiqué mardi, dans le cadre de l’enquête « Jolts », que les offres d’emplois étaient tombées en février à 9,9 millions, leur plus bas niveau depuis près de deux ans.

Cette dernière statistique, qui s’ajoute au repli de l’indice ISM manufacturier du mois de mars aux Etats-Unis, publié lundi, renforce les craintes de récession alors que l’inflation pourrait être ravivée par la remontée des cours du pétrole après la décision de l’Opep+ de réduire sa production.

Les contrats à terme donnent cependant à penser que la Réserve fédérale américaine (Fed) ne devrait plus relever ses taux d’intérêt et qu’elle pourrait même les baisser de plus de 60 points de base cette année.

A WALL STREET

La Bourse de New York a fini en baisse mardi à la suite d’indicateurs macroéconomiques alimentant les craintes de récession aux Etats-Unis.

L’indice Dow Jones a cédé 0,59% à 33.403,04 points.

Le S&P-500, plus large, a perdu 0,58% à 4.100,68 points.

Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 0,52% à 12.126,33 points.

Le secteur bancaire a en outre faibli après que le directeur général de JPMorgan Chase, Jamie Dimon, a prévenu dans une lettre aux actionnaires que la crise du secteur bancaire américain était toujours en cours et que l’impact de celle-ci se ferait ressentir pendant des années. Bank of America et Wells Fargo ont ainsi reculé de plus de 2%.

Caterpillar, considéré comme l’un des piliers du secteur industriel, a cédé 5,4%, tandis que Virgin Orbit Holdings a plongé de plus de 23% après avoir déposé des documents de faillite.

EN ASIE

A la Bourse de Tokyo, l’indice Nikkei a reculé de 1,68% à 27.813,26 points et le Topix, plus large, a reflué de 1,92% à 1.983,84 points à la clôture.

Côté statistique macroéconomique, l’activité des services au Japon a progressé en mars à son rythme le plus élevé en plus de neuf ans (55,0 après 54,0 en février) mais celle des usines continue d’accuser une contraction, montrent les données PMI publiées mercredi.

En Chine, le SSE Composite de Shanghai prend 0,49% et le CSI 300 gagne 0,31%, tandis que l’indice MSCI regroupant les valeurs d’Asie et du Pacifique (hors Japon) recule de 0,28%.

LES VALEURS A SUIVRE EN EUROPE:

Le groupe français de restauration collective Sodexo a annoncé mercredi envisager de se séparer de son activité Benefits & Rewards Services (BRS) et de la coter en Bourse au cours de l’année 2024.

CHANGES

Le dollar est inchangé face à un panier de devises de référence, à un creux de deux mois, après la faiblesse des dernières données économiques américaines.

L’euro est stable à 1,0952 dollar après avoir touché la veille un pic de deux mois à 1,0973 dollar à la faveur notamment de la solidité surprise des exportations allemandes qui plaident pour de nouvelles hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE).

Le dollar néo-zélandais a progressé de 1%, à 0,6383 dollar américain, soit un sommet de deux mois, après la décision inattendue de la banque centrale néo-zélandaise (RBNZ) de relever son taux directeur de 50 points de base à 5,25%, au plus haut depuis 14 ans, alors que le consensus Reuters prévoyait une hausse limitée à 25 points de base.

TAUX

Les rendements des bons du Trésor américain à dix ans et deux ans progressent légèrement mercredi, à respectivement 3,3535% et 3,8685% après des replis de 9 points de base et de 14 points la veille liés à la baisse des offres d’emplois aux Etats-Unis.

Les rendements du Bund allemand à dix ans sont pratiquement stables à 2,26% et 2,614%.

PÉTROLE

Les cours pétroliers continuent de bénéficier de la décision de l’Opep+ de réduire sa production. Les stocks de brut aux Etats-Unis ont en outre reculé d’environ 4,3 millions de barils la semaine dernière, selon des sources. Le rapport de l’Energy Information Administration sera publié à 14h30 GMT.

Le Brent prend 0,39% à 85,27 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,33% à 80,98 dollars.

(Rédigé par Claude Chendjou, édité par Bertrand Boucey et Kate Entringer)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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