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Le plan de scission d’Atos et le départ du DG effraient les investisseurs

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PARIS (Reuters) – La société informatique française Atos a effrayé les investisseurs mardi en annonçant un plan visant à diviser ses activités et à vendre des actifs qui, s’ajoutant au départ de son directeur général Rodolphe Belmer, ont fait chuter le titre de plus de 25%.

Le départ de Rodolphe Belmer, qui avait pris ses fonctions en janvier, fait suite à des semaines de rapports faisant état de divisions sur la restructuration de la société au sein du conseil d’administration.

Selon des sources proches du dossier, Rodolphe Belmer et le conseil d’administration se sont opposés sur le sort de l’unité de cybersécurité BDS, car il souhaitait vendre cette activité alors que le conseil d’administration voulait la conserver.

Les activités d’Atos, dont la fabrication de superordinateurs et de logiciels utilisés par l’armée et le ministère des Finances, sont considérées comme stratégiques par le gouvernement français. L’ancien Premier ministre Edouard Philippe siège au conseil d’administration.

Le départ de Rodolphe Belmer a été annoncé une heure avant un « capital markets day » très attendu, dont les investisseurs espéraient qu’il permettrait de rétablir la confiance, après une série de revers qui ont fait fondre la valeur boursière d’Atos de deux tiers au cours de l’année écoulée.

Rodolphe Belmer, ancien patron de la société de satellites Eutelsat, quittera Atos le 30 septembre. L’action Atos a perdu jusqu’à 27% dans les premiers échanges à Paris, et était en baisse de 22% à 1135 GMT.

Lundi, le cours a chuté de plus de 10% après la publication dans les médias d’un rapport sur la future stratégie du groupe.

La faiblesse du titre Atos a rendu l’entreprise vulnérable aux rumeurs de fusion-acquisition. Un responsable du ministère des Finances a déclaré que le gouvernement suivait de près l’évolution de la situation et a fait remarquer que les actifs stratégiques étaient protégés des rachats hostiles par un décret sur le filtrage des investissements étrangers.

Atos prévoit de se scinder en deux entités cotées en bourse et a indiqué avoir nommé deux directeurs généraux adjoints, Nourdine Bihmane et Philippe Oliva, pour diriger chacune d’entre elles.

La scission permettrait de « libérer de la valeur » dans le cadre d’un plan plus large dont le coût est estimé à 1,6 milliard d’euros en 2022-2023, a indiqué la société.

Atos vendra des actifs non stratégiques d’une valeur d’environ 700 millions d’euros, a déclaré Rodolphe Belmer mardi, lors d’un appel avec des journalistes.

Le groupe a déjà vendu sa participation de 2,5% dans la société de paiements Worldline dans le cadre de son plan de cessions, permettant de lever 220 millions d’euros.

Dans le cadre de la scission, Atos envisage de séparer et de combiner BDS avec ses opérations de services, notamment celles visant à aider les clients à passer au cloud.

Baptisées Evidian, ces opérations combinées ont généré un chiffre d’affaires de 4,9 milliards d’euros en 2021, en hausse de 5% par rapport à l’année précédente, et une marge opérationnelle de 7,8%.

La partie restante comprendra les services de gestion d’infrastructures informatiques, en déclin et déficitaires, dont le chiffre d’affaires s’élevait à 5,4 milliards d’euros l’an dernier.

Atos a pour objectif de renouer avec la croissance et les bénéfices pour ces activités d’ici 2026.

A la question de savoir s’il bénéficierait de l’indemnité de départ approuvée par les actionnaires en cas de départ soudain du directeur général dans les deux ans, Rodolphe Belmer a répondu qu’il avait proposé de partir avec 9 mois de salaire.

Ancien patron de Canal+, propriété de Vivendi, Rodolphe Belmer avait promis un nouveau départ pour Atos. L’entreprise a été affectée par une perte de confiance des investisseurs, des auditeurs ayant émis des réserves sur les comptes de deux entités américaines, tandis qu’une tentative d’acquisition portant sur une société aux États-Unis a abouti sur un échec.

L’examen des deux entités américaines n’a révélé aucune anomalie importante, a déclaré Atos.

(Rédaction Myriam Rivet, Mathieu Rosemain, Tassilo Hummel et Nicolas Delame; version française Augustin Turpin, édité par Kate Entringer)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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