Le président du directoire de Volkswagen défend ses activités dans le Xinjiang, selon Handelsblatt
BERLIN (Reuters) – Volkswagen prévoit de poursuivre les activités de son usine dans la région chinoise du Xinjiang, malgré les informations faisant état de violations des droits humains dans cette région, a déclaré le président du directoire dans des commentaires publiés lundi par le journal Handelsblatt.
Le constructeur allemand, qui possède une coentreprise avec le plus grand constructeur automobile chinois SAIC Motor, exploite depuis 2013 une usine à Urumqi, la capitale de la région du Xinjiang.
Les nations occidentales et les groupes de protection des droits humains affirment que les membres de l’ethnie ouïghoure y sont victimes de torture et de détentions massives, malgré le démenti des autorités chinoises.
« Je pense que la présence de SAIC Volkswagen conduit à une amélioration de la situation pour les gens », aurait déclaré Herbert Diess.
« Nous nous rendons sur place et, comme partout dans le monde, nous veillons à ce que nos normes de travail soient appliquées et à ce que les différences culturelles et religieuses soient respectées », et toute preuve d’actes répréhensibles entraînerait une réponse « massive », a ajouté Herbet Diess, selon le journal allemand.
Le ministère allemand de l’Économie a refusé de fournir à Volkswagen des garanties pour couvrir de nouveaux investissements en Chine en raison des violations présumées des droits de l’homme, selon un article publié vendredi par Der Spiegel.
Volkswagen a également fait l’objet de pressions pour répondre aux préoccupations en matière de droits de l’homme au Brésil, où des procureurs ont ouvert une enquête sur des violations présumées liées à une exploitation bovine dans le pays.
(Reportage Rachel More et Nadine Schimroszik, version française Alizée Degorce, édité par Kate Entringer)
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Nos deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.


