72 e journée mondiale de la santé
La journée mondiale de la santé est une journée consacrée à la promotion de la santé qui se célèbre chaque année le 7 avril. C’est sous le thème « Notre planète, notre santé » que se déroulera celle de 2022.
Dans une planète polluée ou la crise de la COVID-19 a accentué la fragilité de la santé des populations et de la santé environnementale, l’OMS invite les gouvernements à prendre urgemment des mesures pour protéger la planète et la santé des êtres humains. Définie selon le préambule de 1946 à la constitution de l’organisation mondiale de la santé, « la sante est un état de complet, bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en l’absence de maladie ou d’infirmité ». Par ailleurs il existe une relation entre la santé et l’environnement car l’environnement dans lequel nous vivons affecte notre santé. Cela inclue le domicile, le lieu de travail et l’environnement extérieur qui peuvent faire peser des risques sur notre santé. En effet, l’organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 23% de décès et 25% des pathologies chroniques dans le monde sont dues à des facteurs environnementaux et comportementaux, et que 13 millions de décès dans le monde « sont imputables à des causes environnementales évitables ». Ainsi, la santé environnementale porte sur tous les aspects de la santé et la qualité de vie des populations qui résulte de l’action des facteurs biologiques, chimiques et physiques de l’environnement, qu’elle soit d’origine naturel ou anthropique. Elle englobe aussi les pratiques visant à maîtriser les dangers qui y sont associés.
L’environnement influence la santé : depuis l’air que nous respirons avec plus de 90% de personnes qui respirent un air pollué résultant de la combustion et des substances pétrolières et minérale ; le réchauffement climatique qui favorise l’action des moustiques qui propagent des maladies plus loin et plus vite, la dégradation des sols et pénurie d’eau dont environ 4 milliards de personnes dans le monde vivent dans les zones touchées par une pénurie en eau ; la pollution de l’eau et des terres par des plastiques qui s’introduisent dans la chaîne alimentaire associé au système de production des aliments et boissons par les usines. Ceux-ci favorisent l’accroissement des maladies tels cancer, cardiopathies en plus de l’émission des gaz à effet de serre ; on note également les bruits et vibrations, rayonnements ionisants et non ionisants car l’ exposition à une très forte intensité de rayonnement ou une longue période peut entrainer des lésions cellulaire ou de l’ADN engendrant potentiellement des cancers ; l’exposition aux toxines microbiennes le plus souvent développé dans les restaurants publiques et qui seront responsables des intoxication alimentaires et aussi les risques que constituent les accidents de la route, un logement peu sur.
La dégradation de la planète est influencée d’une part par de l’action de l’homme, et d’autre part par une répartition inéquitable des revenues, de la richesse et du pouvoir, et du fait que trop de personnes vivent encore dans la pauvreté et l’instabilité. Pour résoudre ce problème, l’OMS déclare que «il est urgent de créer « des sociétés axées sur le bien être » et durable, qui s’engagent à garantir une santé équitable aujourd’hui et pour les générations futures sans toute fois dépasser les limites écologiques et une économie fonde sur le bien être qui a pour objectif le bien être des populations, l’équité et la durabilité écologique. Ceux-ci impliquent des investissements à long terme, des budgets consacrés au bien-être, une protection sociale, ainsi que des stratégies juridiques et fiscales. Pour rompre ce cycle de destruction de la planète il convient d’agir sur le plan législatif, et de reformer les entreprises, de soutenir, d’encourager les individus à faire des choix sains ». Pour ce fait elle invite toutes les communautés à prendre urgemment des mesures pour protéger la planète et la santé des êtres humains.
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

