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Le Kremlin dément catégoriquement toute responsabilité de l’armée russe à Boutcha

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(Reuters) – Le Kremlin a formellement démenti lundi les accusations imputant à l’armée russe le « massacre » de civils dans la ville ukrainienne de Boutcha et prévenu qu’il tenterait de nouveau d’obtenir une réunion du Conseil de sécurité de l’Onu pour débattre de ce qu’il décrit comme une « provocation » et une « manipulation » de la part de l’Ukraine.

Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe, a déclaré lundi lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes que les faits et la chronologie des événements à Boutcha ne corroboraient pas les déclarations des autorités ukrainiennes.

Alors que les pays occidentaux ont condamné ces faits, évoquant des crimes de guerre et se préparant à adopter de nouvelles sanctions contre la Russie, Dmitri Peskov a estimé que les dirigeants internationaux devraient se montrer plus circonspects à l’égard des « allégations ukrainiennes ».

Le porte-parole du Kremlin a précisé que les diplomates russes poursuivraient leurs efforts pour obtenir rapidement une réunion du Conseil de sécurité de l’Onu, en dépit de l’échec d’une première tentative.

La Russie a demandé dimanche une réunion du Conseil de sécurité de l’Onu dès ce lundi pour débattre de ce que Moscou qualifie de « provocation criminelle par des soldats et des radicaux ukrainiens » à Boutcha.

Mais la Grande-Bretagne, qui assure ce mois-ci la présidence du Conseil de sécurité, a précisé qu’il n’y aurait pas de réunion ce lundi mais que la discussion déjà prévue mardi au sujet de la situation en Ukraine était maintenue.

« Aujourd’hui (lundi-NDLR) la Russie va de nouveau demander que le Conseil de sécurité de l’Onu soit convoqué pour une réunion consacrée aux ‘provocations criminelles de soldats et de radicaux ukrainiens » à Boutcha, a écrit sur Telegram la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

Les autorités ukrainiennes ont accusé dimanche les troupes russes d’avoir commis un « massacre » dans la ville de Boutcha, à une quarantaine de kilomètres au nord de Kyiv, après la découverte, dans cette ville de la banlieue de la capitale ukrainienne tout juste reprise par l’armée ukrainienne, de centaines de corps de civils jonchant les rues, dont certains, ligotés, avaient été tués à bout portant.

Les ministères russes de la Défense et des Affaires étrangères ont déjà rejeté ces accusations dimanche et déclaré que les nombreuses photographies et vidéos de Boutcha n’étaient qu’une « provocation » et une « mise en scène » de l’Ukraine destinée aux médias occidentaux.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a à son tour déclaré lundi que la description par les autorités ukrainiennes de ce qui s’était passé à Boutcha n’était qu’une « mise en scène » visant à affaiblir la Russie, selon des propos rapportés par l’agence de presse TASS.

La Commission d’enquête de Russie – qui rend compte directement au président russe Vladimir Poutine – a annoncé lundi dans un communiqué l’ouverture d’une enquête officielle pour « diffusion délibérée par l’Ukraine de fausses informations » au sujet des troupes russes à Boutcha.

Dans le sillage de la révélation de ces images, de nombreux pays occidentaux ont appelé à enquêter sur de possibles crimes de guerre en Ukraine et à préparer de nouvelles sanctions contre la Russie.

« Ceux qui ont été à l’origine de ces crimes devront en répondre », a souligné lundi Emmanuel Macron sur France Inter, en jugeant que « ce qui vient de se passer à Boutcha impose un nouveau train de sanctions et des mesures très claires ».

Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine le 24 février dernier – que les autorités russes décrivent comme une « opération militaire spéciale » destinée à démilitariser et à « dénazifier » l’Ukraine – la Russie dément régulièrement prendre des civils pour cible.

(Reportage Reuters, édité par Guy Faulconbridge et Kevin Liffey, version française Myriam Rivet, édité par Matthieu Protard)

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Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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