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L’Etat condamné à « réparer le préjudice écologique » d’ici fin 2022

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Le tribunal administratif de Paris a donné jeudi jusqu’à la fin 2022 au gouvernement français pour prendre des mesures afin de réparer le « préjudice écologique » causé par le non-respect de ses engagements en matière de lutte contre le changement climatique, donnant ainsi raison aux organisations non-gouvernementales (ONG) à l’origine de la procédure.

Cette décision de justice marque une nouvelle étape de la campagne dite de « l’affaire du siècle », lancée en mars 2019 par la plainte de quatre ONG ((Greenpeace, Oxfam, la Fondation pour la nature et l’homme, Notre affaire à tous) après une pétition qui avait recueilli 2,3 millions de signatures.

« Il est enjoint au Premier ministre et aux ministres compétents de prendre toutes les mesures utiles de nature à réparer le préjudice écologique et prévenir l’aggravation des dommages » liés aux émissions de gaz à effet de serre qu’a engendrées le non-respect des engagements pris par l’Etat, précise le jugement.

« La réparation du préjudice devra être au 31 décembre 2022, au plus tard. »

Le tribunal chiffre à 15 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) les émissions concernées, quatre fois le chiffre avancé par les plaignants.

« Cette réduction s’ajoute à la réduction de 13 mégatonnes de CO2 prévues dans le budget carbone de 2022 par rapport à celui de 2021, c’est à dire que l’Etat va devoir doubler son objectif de réduction en 2022 », a expliqué Cécilia Rinaudo, coordinatrice de Notre affaire à tous, lors d’une conférence de presse en ligne.

Le tribunal n’a toutefois pas précisé la nature des mesures à prendre et n’a prononcé aucune sanction financière alors que les ONG réclamaient une astreinte de plus de 78,5 millions d’euros par semestre de retard dans la mise en oeuvre des mesures jugées nécessaires.

APPEL AUX CANDIDATS À LA PRÉSIDENTIELLE

« La justice a tranché et elle nous a donné raison », s’est néanmoins félicitée Cécilia Rinaudo. « À partir de maintenant, les gouvernements successifs vont devoir prouver au tribunal l’efficacité de leur politique climatique. »

« Cette obligation, elle concerne aussi les gouvernements à venir et notamment le ou la prochaine locataire de l’Elysée. »

Les ONG plaignantes ont appelé dans la foulée l’ensemble des candidats à la présidentielle à démontrer « preuves à l’appui, chiffres à l’appui, comment ils et elles comptent respecter les engagements climatiques de la France ».

Le gouvernement n’a fait aucun commentaire dans l’immédiat sur le jugement du tribunal administratif.

Il peut faire appel de la décision rendue jeudi mais cet appel ne serait pas suspensif, a précisé Clément Capdebos, l’un des avocats des ONG.

En février, le tribunal administratif avait déjà jugé l’Etat coupable de « carences fautives » et l’avait condamné à verser un euro symbolique aux ONG. Ces dernières lui avaient alors demandé d’ordonner des mesures concrètes.

De son côté, le Conseil d’Etat a demandé en juillet au gouvernement de prendre des mesures supplémentaires avant le 31 mars 2022 afin d’atteindre l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40% d’ici à 2030, un engagement issu de l’Accord de Paris sur le climat.

(Reportage Marc Angrand, avec Geert de Clecq et Matthieu Protard, édité par Jean-Stéphane Brosse)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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