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Le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, coupable d’harcèlement sexuel, dit la procureure générale

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Une enquête de cinq mois a permis de déterminer que le gouverneur démocrate de l’Etat de New York, Andrew Cuomo, a harcelé sexuellement plusieurs femmes, créé un « climat de peur » dans ses services et enfreint plusieurs lois fédérales et locales, a déclaré mardi la procureure générale de l’Etat.

Les commentaires de Letitia James, une démocrate, ont provoqué des appels à la démission émanant de divers représentants de la classe politique américaine, jusqu’à la Maison blanche, où le président démocrate Joe Biden a estimé qu’Andrew Cuomo devait quitter ses fonctions.

Dans une vidéo diffusée peu après le point de presse de l’Attorney General new-yorkaise, Andrew Cuomo, 63 ans, a nié tout inconduite et assuré qu’il n’avait pas l’intention de démissionner.

Cette enquête civile, dont les conclusions ont été détaillées dans un rapport de 168 pages, n’entraînera directement aucune poursuite pénale contre Andrew Cuomo. Toutefois le procureur du comté d’Albany a ouvert une enquête distincte.

Le rapport pourrait en tout cas lourdement compromettre l’avenir politique du gouverneur, en poste depuis 2011 et dont c’est le troisième mandat.

Andrew Cuomo a qualifié d’imprécises et d’injustes les conclusions de l’enquête, assurant que ses accusatrices avaient mal interprété ses propos et gestes. Il a dit avoir toujours eu pour intention de se montrer chaleureux seulement.

Letitia James a déclaré que l’enquête avait permis de déterminer qu’Andrew Cuomo avait commis des attouchements, donné sans consentement des baisers et des accolades, et effectué des commentaires désobligeants contre 11 femmes.

A la Maison blanche, Joe Biden, qui avait déclaré par le passé qu’il faudrait qu’Andrew Cuomo démissionne si les accusations à son encontre venaient à être prouvées, a réitéré sa position. « Je pense qu’il doit démissionner », a-t-il dit mardi devant les journalistes, après la publication du rapport.

Plusieurs élus du Congrès et des figures du Parti démocrate ont aussi demandé la démission d’Andrew Cuomo, mettant en exergue la chute spectaculaire d’un gouverneur devenu populaire à travers les Etats-Unis l’an dernier pour sa gestion de la crise sanitaire du coronavirus.

Carl Heastie, le « speaker » de l’Assemblée new-yorkaise contrôlée par les démocrates qui a autorisé l’ouverture de l’enquête, a qualifié de « perturbantes » les conclusions de l’enquête. Dans un communiqué, il a ajouté qu’elles dressaient le portrait de « quelqu’un n’étant pas apte » à occuper un poste.

« Spécifiquement, l’enquête a établi que le gouverneur Andrew Cuomo a harcelé sexuellement d’anciennes et d’actuelles employées de l’Etat de New York avec des attouchements non voulus et non consensuels, et en effectué de nombreux commentaires offensants », a déclaré Letitia James.

L’Attorney General a indiqué que les enquêteurs ont interrogé 179 personnes, dont des plaignantes et des employés de l’exécutif local, et que l’enquête avait permis de dessiner « un tableau clair et profondément perturbant » de ce qu’elle a qualifié de « climat de peur ». La majorité des victimes d’Andrew Cuomo étaient jeunes, a-t-elle précisé.

(Reportage Jonathan Allen, avec Nathan Layne; version française Jean Terzian, édité par Nicolas Delame)

Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien


Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.

Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires


A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain. 

Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public 



Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature. 
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme. 
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives. 
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires). 
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne. 

Le piège de l’uniformisation de l'information


L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire); 
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.  
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite. 

Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !


Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés. 
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises. 
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales. 

1. Le Journal Chrétien,  un service de presse en ligne reconnu par l’Etat

Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.
La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne. 
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

2. Chrétiens TV, chaîne 483 de Free

Chrétiens TV est une chaîne de télévision chrétienne francophone reconnue par l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) et diffusée en continu sur le canal 483 de l’opérateur Free en France ainsi que sur Apple TV, Roku TV, Amazon Fire TV, les applications Chrétiens TV et Free TV (iOS ou Android), les sites Chrétiens TV et https://tv.free.fr
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