La France et les USA cherchent à apaiser les tensions sur les règles d’exportation d’armes
ROME (Reuters) – Paris et Washington sont convenus vendredi d’étudier la possibilité de rendre les règles d’exportation d’armes plus efficaces, abordant ainsi une source de tensions de longue date, alors que leurs dirigeants se rencontraient pour la première fois depuis la crise diplomatique survenue après la conclusion d’un pacte stratégique entre les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l’Australie.
« Les Présidents entendent lancer un dialogue stratégique en matière de commerce militaire afin de promouvoir une approche commune des questions liées à l’accès aux marchés et aux exportations militaires », ont déclaré le président américain Joe Biden et le président français Emmanuel Macron dans une déclaration commune après leur entretien à Rome en marge du sommet du G20.
Les deux gouvernements se sont engagés à « recenser les mesures pour améliorer l’efficience et l’efficacité des autorisations d’exportation militaires », ajoute la déclaration.
La France a cherché à clarifier la réglementation américaine sur le trafic d’armes au niveau international (en anglais International Traffic in Arms Regulations, ITAR), qui permet à Washington de bloquer la réexportation de composants américains sensibles intégrés dans des armes étrangères.
Les entreprises françaises et européennes du secteur de la défense ont reproché à cette réglementation d’entraver leurs exportations vers des pays tiers par le passé, tandis que les entreprises américaines du secteur de l’armement ont fait campagne pour que les règles restent suffisamment souples pour éviter de mettre un frein trop strict à leurs propres ventes d’armes.
« Nous avons conclu un certain nombre d’accords de coopération bilatérale, dont plusieurs sont essentiels à mes yeux, tout d’abord sur les exportations d’armes », a déclaré Emmanuel Macron aux journalistes après sa rencontre avec Joe Biden.
« Pourquoi? Parce que nous devons clarifier les règles américaines sur le trafic d’armes au niveau international, faute de quoi nos politiques peuvent être complètement bloquées », a-t-il ajouté.
Un porte-parole du département d’Etat américain, qui supervise les contrôles des exportations soumises à cette réglementation, a refusé de commenter les négociations diplomatiques.
(Reportage Michel Rose et John Irish avec Tim Hepher et Mike Stone; rédigé par Tim Hepher; version française Camille Raynaud)
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