Quelques restaurants marseillais bravent l’interdiction d’ouverture
par Marc Leras
MARSEILLE (Reuters) – Si l’immense majorité des restaurateurs et gérants de bars de Marseille ont respecté l’arrêté préfectoral de fermeture qui a débuté lundi pour faire face à l’épidémie de coronavirus, quelques uns d’entre eux ont toutefois assuré un service lundi midi, a pu constater un journaliste de Reuters.
L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (UMIH) des Bouches-du-Rhône, qui a déposé lundi matin en référé un recours contre cette décision, avait néanmoins demandé à ses adhérents de respecter l’interdiction.
« Nous devons respecter la loi, même si nous ne sommes pas d’accord. C’est pour cela que nous avons saisi la justice. Nous devrions avoir le résultat d’ici 48 heures », a déclaré à Reuters Bernard Marty, président de l’UMIH 13 qui a rassemblé plusieurs dizaines de manifestants à Marseille lundi matin.
L’arrêté pris dimanche par la préfecture des Bouches-du-Rhône après les annonces du ministre de la Santé Olivier Véran ordonne notamment la fermeture totale des bars et restaurants sur les communes d’Aix-en-Provence et Marseille pour deux semaines à partir de lundi, une mesure qui pourrait être assouplie dès lundi prochain en fonction de l’évolution de l’épidémie.
Quelques restaurateurs ont néanmoins décidé de braver l’interdiction.
« Je suis ouvert pour contester la décision du gouvernement. Ce n’est pas dans les bars et les restaurants qu’il y a une recrudescence du Covid. J’ai une terrasse de 100 couverts et j’en fais 15 ou 20 par jour. J’ai un stock de 60 kilos de moules à écouler, on verra bien les conséquences », déclare à Reuters Joseph, un patron de restaurant du Vieux-Port de Marseille qui a tenu à garder l’anonymat.
« Du jour au lendemain, on n’a plus d’argent qui rentre et on a des familles à nourrir. Je n’ai pas peur des conséquences. »
De nombreux clients s’étaient installés sur les quelques terrasses ouvertes sur le Vieux-Port lundi, certains voulant manifester ainsi leur soutien aux réfractaires.
« Je soutiens ceux qui sont là parce qu’ils auront peut-être des problèmes. (…) Je fais partie des gens qui ne croient pas forcément aux informations qui sont délivrées au grand public. Les propos alarmistes, ça m’ennuie, j’assume d’être mortelle », déclare Martine Jehl, une cliente venue boire son café.
(Marc Leras, édité par Jean-Michel Bélot)
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