COVID-19: Première réunion du Conseil de sécurité, hésitant à agir
NEW YORK (Reuters) – Le Conseil de sécurité de l’Onu s’est réuni jeudi pour discuter pour la première fois du coronavirus, alors que l’organe chargé de maintenir la paix et la sécurité internationales peine à trouver un consensus en son sein à la question de savoir s’il doit engager ou non des mesures face à l’épidémie.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a fait un compte-rendu privé sur la crise sanitaire lors d’une réunion virtuelle du Conseil, composé de 15 pays.
Selon un décompte de Reuters, le coronavirus a infecté quelque 1,5 millions de personnes et causé 90.000 décès à travers le monde.
« La pandémie constitue aussi une menace importante pour le maintien de la paix et de la sécurité internationales, avec le risque d’une accentuation des troubles sociaux et des violences qui nuiraient grandement à notre capacité à combattre la maladie », a dit Guterres aux membres du Conseil dont l’engagement, a-t-il ajouté, sera « crucial » pour atténuer l’impact sécuritaire de l’épidémie.
« De fait, un signal d’unité et de détermination du Conseil signifierait beaucoup en cette période d’anxiété », a poursuivi le secrétaire général de l’Onu.
L’inaction du Conseil de sécurité face au coronavirus a été critiquée par des diplomates qui l’ont imputée aux Etats-Unis et à la Chine.
Pékin s’est montré réticent à l’égard d’une possible implication de l’organe onusien, avançant l’idée que cela sortait du cadre de son mandat.
Washington a de son côté insisté pour que toute action éventuelle du Conseil mentionne l’origine du virus – apparu en décembre dernier en Chine continentale -, ce qui dérange Pékin.
« Ce n’est pas la discussion à avoir à l’heure actuelle (…) Le virus est une menace à la paix et la sécurité internationales et le Conseil de sécurité aurait dû s’exprimer sur la question plus tôt », a dit un haut diplomate européen, s’exprimant sous couvert d’anonymat.
L’ambassadeur de la Chine aux Nations unies a déclaré jeudi devant le Conseil que celui-ci devait rejeter tout acte de stigmatisation ou de politisation. Le président américain Donald Trump a qualifié le mois dernier le coronavirus de « virus chinois » et a reproché à Pékin sa lenteur pour avertir le reste du monde du danger.
« Pour surmonter ce défi mondial, nous avons besoin de solidarité, coopération, soutien mutuel et entraide », a dit Zhang Jun, soulignant que chercher un « bouc émissaire » était contre-productif.
Ces dernières semaines, les membres du Conseil ont travaillé sur deux projets de résolution distincts, dont l’un rédigé par la France et discuté par les cinq membres permanentes de l’organe – Etats-Unis, Russie, Chine, France et Royaume-Uni.
Une résolution votée par le Conseil pourrait appuyer l’appel de Guterres à un cessez-le-feu à l’échelle mondiale afin de se consacrer à la lutte contre le coronavirus, à favoriser l’acheminement de l’aide humanitaire et à une approche globale coordonnée face à l’épidémie.
« Il s’agit du combat d’une génération », a dit Guterres aux membres du Conseil. « C’est la raison d’être des Nations unies ».
(version française Jean Terzian)
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