Pékin serre encore la vis sur les cryptomonnaies
SHANGHAI (Reuters) – Le gouvernement chinois a durci vendredi sa campagne de répression à l’encontre des plateformes de négoce de cryptomonnaies en se dotant d’un dispositif visant à éradiquer les activités « illégales » entourant les échanges de bitcoins et autres devises virtuelles.
Pékin a également interdit sur l’ensemble de son territoire les activités de « minage » de bitcoins.
Le Conseil d’Etat, principale autorité administrative du pays, s’était engagé au mois de mai à en finir avec ces activités afin de réduire les risques financiers qu’elles impliquent.
Il est interdit depuis lors aux institutions financières, dont les banques et les entreprises de paiements, de proposer à leurs clients tout service lié aux cryptomonnaies.
Dix agences gouvernementales, dont la Banque populaire de Chine (BPC) et les organismes de régulation des marchés, ont dit dans un communiqué commun qu’elles allaient travailler en étroite collaboration par le biais d’un nouveau mécanisme censé maintenir une pression élevée sur le négoce de cryptomonnaies.
« Le gouvernement est déterminé à resserrer son étreinte autour de la spéculation sur les monnaies virtuelles et sur les activités et malversations financières qui lui sont liées afin de préserver les biens de la population et de maintenir l’ordre économique, financier et social » a dit la BPC dans un communiqué publié sur son site internet.
Souvent présenté par ses partisans comme un actif de diversification offrant une protection contre l’inflation, le bitcoin est dénoncé par ses adversaires pour son extrême volatilité et son caractère spéculatif.
Vers 10h20 GMT, le bitcoin, la cryptomonnaie la plus échangée, perdait 5,26% à 42.541,60 dollars alors qu’elle ne reculait que d’environ 1% avant la publication du communiqué de la BPC.
(Rédaction de Shanghai, version française Nicolas Delame, édité par Blandine Hénault)
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