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Prière du « Notre Père” (Matthieu 6:9-13)

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Le « Notre Père » est sans doute la prière la plus souvent répétée dans le monde entier. Jésus dit positivement : “Priez ainsi” dans le sermon sur la montagne, comme aussi en réponse à une demande de ses disciples (Luc 11.1, 2). Essayons donc de voir le sens profond de cette prière riche d’enseignements. Ainsi, quand nous la reprendrons à notre compte, soit littéralement, soit en l’adaptant à notre situation propre, nous le ferons avec l’intelligence que nous donne l’Esprit Saint (1 Corinthiens 14.15).

« Notre Père qui es dans les cieux”

Matthieu 6:9Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié

Tout d’abord, le Seigneur nous enseigne à nous adresser au “Père”. Souvent, un jeune chrétien s’adresse au « Seigneur Jésus », peut-être par crainte de s’adresser au grand Dieu des cieux. Pourtant, Jésus dit à ses disciples, peu de temps avant de les quitter : “En ce jour-là [c’est-à-dire quand je ne serai plus là physiquement]… tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous le donnera… car le Père lui-même vous aime” (Jean 16.23, 27). Le Père nous aime et apprécie que nous ayons la liberté de nous adresser directement à lui.

Le “Père” est le nom spécial que Jésus nous a révélé quand il était sur la terre. Dans l’A.T., Dieu était le « père » de la nation (voir Ésaïe 63.16). Mais il faut attendre que le Fils soit envoyé par le Père pour qu’il nous introduise dans cette relation d’intimité.

Parler du « Père » conduit immanquablement à penser à ce qu’est un père dans notre société. Cela nous permet de considérer ce que devrait être un père terrestre à travers l’enseignement de Jésus sur son Père, maintenant le nôtre également, un Père parfait.

Dire « Notre Père » signifie avant tout que nous apprécions d’être appelés fils et filles de Dieu, que nous reconnaissons notre dépendance d’enfants qui ont besoin des soins de leur Père et qui savent qu’en lui et avec lui ils seront comblés au-delà de leurs faibles demandes.

« Que ton nom soit sanctifié »

Cette première demande de la prière enseignée par le Seigneur concerne le nom de Père. Or le nom, nous le savons, représente la personne. Dieu s’est révélé dans la Parole sous différents noms qui expriment différents aspects de sa gloire : Éternel, le Dieu Très-haut, le possesseur des cieux et de la terre, le Dieu sauveur, le Père de notre Seigneur Jésus Christ, etc.

Cette demande exprime le vœu que Dieu s’occupe de sa gloire pour la faire respecter. Mais c’est aussi une prière qui nous implique, nous qui avons la mission de porter le nom de celui qui est notre Père. Le Seigneur nous en a donné l’exemple, lui qui pouvait exprimer dans sa prière à son Père : “J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu m’as donnés du monde” (Jean 17.6). Enfants de Dieu, nous sommes porteurs de son nom et responsables d’y faire honneur par la droiture et la pureté de notre conduite, par la ferveur de notre amour envers lui et aussi envers tous les hommes.

Que nous ne méritions jamais le reproche que Paul adressait aux Juifs : “Le nom de Dieu est blasphémé à cause de vous parmi les nations” (Romains 2.24) !

Le monde, qui s’oppose au Père, est caractérisé par son rejet de l’autorité du Créateur, par sa volonté d’utiliser sa technologie pour se passer de Dieu. Il fait de lui-même le centre de ses pensées et le but de toute son activité (1 Jean 2.15, 16). Le croyant prie donc Dieu de lui donner l’énergie d’aller à contre-courant de ce monde et de témoigner, par sa vie entière, qu’il reconnaît son autorité. Il montre ainsi qu’il désire faire passer son Dieu et Père avant toutes choses et qu’il reste dans sa dépendance.

Demandons à Dieu de nous faire discerner, par son Esprit, les points particuliers à lui exposer dans le cadre de cette première requête. Nous prions pour nous-mêmes, notre famille, notre assemblée, pour les serviteurs de Dieu, toujours dans le but que le nom de Dieu soit sanctifié, reconnu et honoré au milieu d’un monde qui rejette son autorité.

“Que ton règne vienne”

Matthieu 6:10que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Comment le chrétien né de nouveau pourrait-il rester insensible à l’état de dégradation morale du monde actuel où l’autorité de Dieu est méprisée et bafouée ? Avant tout, comment pourrait-il rester insensible au déshonneur qui en résulte pour Dieu ? Sa patience, qui permet à beaucoup de trouver le salut, est considérée par la majorité des hommes comme une preuve de son inexistence.

Aussi le chrétien prie-t-il pour que Dieu établisse son royaume sur cette terre, un royaume qui sera gouverné par “un fils d’homme” (Daniel 7.13, 14), notre Seigneur Jésus Christ. Il sait que l’établissement de ce royaume sera l’aboutissement d’une série d’événements décrits par les prophéties de la Bible. Il sera précédé, pour les croyants, de leur enlèvement par le Seigneur.

Mais on peut dire aussi que le royaume de Dieu existe dès maintenant. C’est le domaine où l’autorité de Dieu est acceptée et respectée : chaque croyant, chaque famille chrétienne fidèle, chaque assemblée réunie dans l’obéissance à la Parole de Dieu. Notre prière devient alors la demande que Dieu règne pleinement dans tous ces domaines où l’on déclare vouloir plaire à Dieu en lui obéissant.

Nous avons une confirmation biblique de cette réalité actuelle du royaume. Traitant d’un problème qui se posait à l’époque, celui des viandes qu’on ne devait pas manger, l’apôtre Paul déclare : “Le royaume de Dieu, ce n’est pas manger et boire, mais justice, paix et joie dans l’Esprit Saint” (Romains 14.17). Ce dernier verset nous montre aussi que l’autorité de Dieu n’est pas un esclavage pénible, mais qu’elle apporte l’épanouissement, l’harmonie, la joie à ceux qui s’y soumettent de tout leur cœur par amour pour leur Père.

Que de sujets de prières peuvent naître de ce saint désir que Dieu règne dans notre vie, notre famille, notre assemblée et dans chacun des rachetés du Seigneur !

“Que ta volonté soit faite”

Cette troisième demande est très liée à la précédente. Elle rappelle que, dans le ciel, la volonté de Dieu s’accomplit. Elle met alors l’accent sur le fait que la relation de l’homme envers Dieu est basée sur l’obéissance.

Dieu est amour ; il ne veut que le bien de sa créature, de cet homme créé à son image, à sa ressemblance. Par conséquent, le seul chemin du bonheur pour l’homme, c’est d’obéir à la volonté divine. Le succès de Satan auprès d’Ève a consisté à la faire douter de cet amour de Dieu, en lui présentant négativement son injonction à ne pas manger de l’arbre de la connaissance du bien et du mal.

Les conséquences de ce péché initial et de tous ceux qui ont suivi ne seront éliminées, au moins en grande partie, que lors du royaume du Seigneur sur la terre, où ne subsisteront ni violence ni corruption. Tout sera soumis à la volonté de Dieu.

Mais n’est-ce pas notre désir, à nous croyants, de faire la volonté de Dieu, d’être des “enfants d’obéissance”, nous qui avons été “élus… pour l’obéissance… de Jésus Christ” (1 Pierre 1.2) ? Nous acceptons plus facilement de faire la volonté de Dieu quand nous nous rappelons qu’elle provient d’un Père aimant. Il désire nous faire progresser, nous perfectionner. Pour cela il devra peut-être briser notre propre volonté et même nous faire passer par l’épreuve.

Ce que Dieu veut pour nous est défini, dans ses grandes lignes, par la Bible tout entière. Guidés par le Saint Esprit, nous pouvons en prendre connaissance. Par le même Esprit, nous recevons la puissance de la mettre en pratique en obéissant d’une manière active. Chaque jour nous apporte des décisions à prendre pour lesquelles nous chercherons à connaître la volonté de Dieu. Que nous nous tenions très près de notre Père pour discerner ce qu’il attend de nous et que nous soyons décidés à l’accomplir.

Je peux bien prier : “que ta volonté soit faite…”, dans toutes les occasions et les circonstances de ma vie, car je sais que cette volonté est “bonne, agréable et parfaite” (Romains 12.2).

“Donne-nous aujourd’hui le pain qu’il nous faut”

Matthieu 6:11Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ;

Après trois demandes qui concernent Dieu — son nom, son règne, sa Volonté — en voici une quatrième toute simple et pratique. Quelle magnifique leçon donne Jésus ! Le Dieu qui est si grand, et dont les pensées nous dépassent tellement, est aussi celui qui est près et qui s’intéresse à nos besoins élémentaires.

C’est pour cela que nous sommes invités à demander tout simplement à Dieu de nous donner à manger et, en même temps, dans le même chapitre, à ne pas être en souci pour ce que nous mangerons, car “votre Père céleste sait que vous avez besoin de tout cela” (Matthieu 6.32).

Cette prière est celle que des millions de chrétiens, à travers le monde, formulent avec foi chaque jour. Et, pour une proportion non négligeable d’entre eux, le pain quotidien est loin d’être assuré. Aussi, ceux qui n’ont pas de vrai souci pour la nourriture peuvent penser à eux dans leur prière. Plus encore, cette requête les invite à partager leur pain avec celui qui a faim (Ésaïe 58.7). Même si les besoins semblent disproportionnés par rapport aux ressources, le Seigneur saura multiplier ces dernières si nous écoutons son ordre : “Vous, donnez-leur à manger” (Marc 6.37).

Cette demande va sans doute au-delà de la nourriture quotidienne pour entretenir nos corps. Elle concerne tout ce qui sert à alimenter notre vie terrestre d’homme et de femme : le pain de l’amitié, de l’amour fraternel ; le pain de l’amour filial, de l’amour conjugal ; mais aussi la santé, la liberté, la sécurité. Le pain, c’est donc tout ce qui concerne notre vie d’êtres de chair et de sang, les valeurs de notre humanité (Actes 28.2 ; 27.3).

Le pain “qu’il nous faut” est aussi un pain spirituel : “L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu” (Matthieu 4.4). Nous sommes souvent très attentifs à ne pas manquer d’aliments et nous négligeons de prendre une nourriture spirituelle tout aussi indispensable à notre vie. Le pain spirituel représente en premier lieu la Parole de Dieu, aliment substantiel de notre être spirituel. Il évoque aussi le “pain descendu du ciel” (Jean 6.32, 33), Jésus lui-même. Nous souvenir chaque jour de sa vie parfaite, de sa mort expiatoire, de sa résurrection, de sa place actuelle dans la gloire, nous amènera à demeurer en lui et lui en nous (Jean 6.56).

“Remets-nous nos dettes…”

Matthieu 6:12pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ;

Les « dettes » dont il est question dans la cinquième demande du « Notre Père » ne sont pas des dettes matérielles, même si cela peut s’appliquer aux dettes que nous pouvons avoir les uns envers les autres ! Ce sont nos offenses, nos péchés, comme c’est écrit en Luc 11.4 et comme Jésus le précise quelques versets plus loin (Matthieu 6.14, 15).

Cette demande s’adresse à Dieu, car c’est d’abord par rapport à Dieu que nous sommes coupables, même quand nous offensons notre prochain. Coupable d’adultère et de meurtre, le roi David l’avait bien compris : “Contre toi, contre toi seul j’ai péché”, confesse-t-il (Psaumes 51.4). En conséquence, si je réalise l’immensité du pardon de Dieu à mon égard, je pardonnerai à ceux qui m’ont offensé.

C’est l’enseignement que Jésus reprend plus tard dans l’Évangile, dans une parabole saisissante sur le thème du pardon : la parabole du roi qui pardonne ou du serviteur impitoyable (Matthieu 18.23-35). Un roi, “ému de compassion”, remet une dette énorme à un serviteur. Mais celui-ci, dans la dureté de son cœur, refuse de remettre une somme très faible comparée à sa dette qui avait été effacée, ce qui entraîne sa condamnation par le roi. Jésus conclut : “C’est ainsi que mon Père céleste vous fera, si vous ne pardonnez pas de tout votre cœur, chacun à son frère” (Matthieu 18.35).

Alors, notre pardon serait-il la condition de celui du Père ? Notre salut dépendrait-il de notre capacité à pardonner les offenses d’autres personnes à notre égard ? L’ensemble de l’enseignement du Nouveau Testament nous permet aisément de comprendre qu’il n’en est pas ainsi : la seule condition pour notre salut est de croire au pardon que nous apporte l’œuvre de Jésus (Jean 6.29).

Mais n’en affaiblissons pas la portée : si nous ne pardonnons pas, c’est que nous n’avons pas encore compris réellement la grandeur du pardon de Dieu ! Si nous ne pardonnons pas, nous ne pouvons pas nous réjouir librement du pardon de Dieu. Aussi vaut-il la peine de veiller à nos attitudes envers nos “débiteurs”. Pensons à Jésus. Au plus fort de sa souffrance, il a pu dire : “Père, pardonne-leur”. Notre pardon ne peut se nourrir que du sien, admiré et imité. En lui et par lui, nous pourrons « remettre des dettes » qui resteront toujours infimes par rapport à celles qu’il a prises sur lui.

“Ne nous expose pas à la tentation…”

Matthieu 6:13ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen !

Cette dernière requête du « Notre Père » peut nous surprendre, car Jacques dit nettement : “Dieu ne tente personne” (Jacques 1.13).

Le seul tentateur est le diable. Le Seigneur venait d’en faire lui-même l’expérience. Peu avant de prononcer le « sermon sur la montagne », il avait été tenté au désert par Satan pendant quarante jours (Matthieu 4.1). En effet, le texte nous dit que “Jésus fut emmené dans le désert par l’Esprit pour être tenté par le diable”.

Dieu nous conduit donc parfois dans un chemin où il laisse le diable libre de nous tenter. L’histoire de Job en est une illustration. Elle nous permet aussi de comprendre le bénéfice de l’épreuve : Job a “vu” Dieu comme il ne l’aurait jamais vu, si Satan n’avait pas pu porter la main sur lui.

Il peut ainsi être nécessaire que nous passions par des épreuves pour que nous grandissions spirituellement. Mais nous pouvons dire à Dieu : « Si tu décides de me soumettre à ces épreuves, si comme pour Job tu laisses la souffrance s’appesantir, alors n’oublie pas que ma force est limitée. Protège-moi et garde-moi de tomber si l’épreuve devient trop dure. Ne laisse pas la tentation devenir un mal pour moi. » Paul nous donne déjà la réponse : “Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait pas été à la mesure de l’homme ; et Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter, mais avec la tentation il fera aussi l’issue, afin que vous puissiez la supporter” (1 Corinthiens 10.13).

Certes, être exposé à des tentations peut être utile à notre sanctification. Mais celui qui est le mal (le « malin », autre traduction possible du mot « mal » dans ce verset) veut notre malheur. C’est pourquoi il est important de demander à Dieu, ce Père bienveillant, d’en être délivré.

Pour éloigner le mal et choisir résolument le bien, qui n’est qu’en Dieu seul, nous pouvons reprendre les trois premières requêtes du « Notre Père » : sanctifier le nom de Dieu le Père, demander la venue de son règne et vouloir nous unir à sa volonté.

“Délivre-nous du mal”

Tout mal manifeste soit la violence, soit la corruption. Le Seigneur lui-même déclare que le diable est le meurtrier dès le commencement, qu’il est menteur et le père du mensonge (Jean 8.44). Le mal est donc personnifié par Satan, le Méchant, notre adversaire. C’est un ennemi puissant toujours opposé à Christ.

Cet ennemi a été vaincu par le Seigneur. Mais le croyant sait qu’il est toujours actif. Aussi, pour ne pas perdre le bénéfice de la victoire de Christ, mettons en pratique les conseils de la Parole :

“Veillez” – écrit l’apôtre Pierre – “votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de vous, cherchant qui dévorer. Résistez-lui, étant fermes dans la foi” (1 Pierre 5.8, 9). Si nous nous endormons spirituellement, nous sommes en grand danger d’être sa proie.
“Ne donnez pas occasion au diable” (Éphésiens 4.27). N’oublions pas que le mal est toujours prêt à se manifester sous différentes formes : orgueil, égoïsme, avarice, convoitises diverses, incrédulité, etc. Si nous les tolérons en nous, le diable est toujours prêt à s’infiltrer par leur moyen, occasionnant de grandes pertes à notre vie spirituelle et même à notre vie tout court.
“Revêtez-vous de l’armure complète de Dieu, pour pouvoir tenir ferme contre les artifices du diable” (Éphésiens 6.11). Cette armure constitue une solide protection contre les différentes armes du diable. Elle comporte des armes de défense et aussi des armes offensives comme “l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu”.
“Résistez au diable, et il fuira loin de vous” (Jacques 4.7). C’est la promesse de la victoire à ceux qui ne se sentent pas vaincus d’avance et qui mettent leur confiance dans les ressources de Dieu.
Cette dernière demande de la prière du Seigneur – “délivre-nous du mal” – est détaillée par la dernière pièce de l’armure : “Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillez à cela avec toute persévérance…” (Éphésiens 6.18).

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