La Chine partage la séquence génétique du nouveau coronavirus de Wuhan
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré dimanche que la Chine avait partagé la séquence génétique du nouveau coronavirus de la dernière épidémie de pneumonie dans la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine, ce qui est d’une grande importance pour développer un diagnostic spécifique.
L’OMS a annoncé avoir reçu des informations détaillées de la Commission nationale chinoise de la santé qui suggéraient que l’épidémie était liée à un marché de fruits de mer à Wuhan, un centre important de transports nationaux et internationaux.
Le partage de la séquence génétique du nouveau coronavirus est d’une grande importance pour le développement de kits de diagnostic spécifique d’autres pays, a indiqué l’OMS, ajoutant que la qualité des enquêtes en cours et des mesures de contrôle mises en œuvre à Wuhan sont rassurantes.
Selon l’agence onusienne, les coronavirus de syndromes respiratoires tels que la grippe ou la grippe aviaire, l’adénovirus, le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV) ainsi que le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV) étaient exclus comme cause.
Alors que des enquêtes sont toujours en cours pour évaluer l’étendue totale de l’épidémie, l’OMS ne recommande aucune mesure spécifique aux voyageurs et déconseille toute restriction de voyage ou de commerce en Chine.
Jusqu’ici, les autorités locales ont confirmé 41 cas d’infection à Wuhan, dont sept sont gravement malades. Le seul cas de décès était un patient présentant d’autres problèmes de santé sous-jacents.
Actuellement, aucun cas d’infection n’a été signalé ailleurs et le gouvernement chinois a indiqué qu’il n’y a aucune preuve claire que le virus passe facilement d’une personne à l’autre.
Selon l’OMS, les coronavirus sont une vaste famille de virus susceptibles de provoquer un large éventail de maladies chez l’homme. Les virus de cette famille provoquent également plusieurs maladies chez l’animal.
Le Journal Chrétien est un média indépendant financé par des chrétiens comme vous, en accès libre, sans subventions ni publicité. La générosité de la communauté chrétienne garantit notre indépendance.
Aujourd’hui, une poignée de chrétiens rendent possible une information indépendante accessible gratuitement à des millions de personnes sur nos sites, nos applications et notre chaîne de télévision chrétienne.
Chaque article, chaque émission, chaque reportage, chaque enquête existe uniquement grâce à votre générosité. C’est ce qui nous permet de répondre à l’immense soif spirituelle de nos contemporains et ce, avec une exigence de qualité journalistique reconnue, et de donner la parole à ceux qu’on n’entend jamais ailleurs.
Mais aujourd’hui, nous arrivons à un moment décisif. Partout, les médias indépendants sont fragilisés, attaqués, précarisés. Pendant que quelques grandes fortunes verrouillent toujours davantage le paysage médiatique, les médias chrétiens et tous ceux qui refusent de se soumettre sont maintenus sous pression permanente.
Le Journal Chrétien et sa chaîne Chrétiens TV, diffusée sur le canal 246 de la Freebox, n’échappent pas à cette réalité. Oui, nos médias chrétiens pourraient disparaître si nous ne parvenons pas à toucher de nouveaux donateurs dans les prochains mois.
Je soutiens le Journal Chrétien !
Au moment où les milliardaires étendent leur emprise sur l’information, nous pensons au contraire qu’il faut plus de travail de terrain, plus de reportages, plus d’enquêtes, plus de pluralisme, plus de médias chrétiens capables de résister aux pressions religieuses, politiques et économiques. C’est pour cela que nous lançons un appel à la communauté chrétienne.
La question est simple : voulons-nous laisser mourir les médias chrétiens et laisser la presse ainsi que la télévision aux mains des grands groupes privés ?
Si vous lisez les articles du Journal Chrétien, regardez nos émissions sur Chrétiens TV, partagez nos contenus dans les réseaux sociaux ou pensez qu’une autre voix doit continuer d’exister dans le débat public, alors c’est maintenant qu’il faut agir.


