Les Églises d’Abidjan donnent le ton à la mobilisation pour la grande campagne d’évangélisation
À moins de deux mois de la campagne d’évangélisation « Ciel Ouvert pour le Salut sur Abidjan » (COSA), prévue du 5 au 8 novembre 2026, la mobilisation commence à prendre forme dans les Églises de la capitale économique ivoirienne. Le dimanche 13 septembre, plusieurs assemblées ont réceptionné et mis à la disposition de leurs fidèles les premiers supports de communication de cet important rendez-vous évangélique.

Une mobilisation qui se veut collective
Dans plusieurs communes d’Abidjan, les flyers consacrés à COSA ont ainsi fait leur entrée dans les assemblées. Une opération qui marque une première étape concrète dans la préparation de cette campagne, portée par le Corps de Christ en Côte d’Ivoire.
À travers cette initiative, les fidèles sont invités à découvrir l’événement, à s’en approprier la vision et, surtout, à devenir à leur tour des relais de l’information auprès de leurs proches et de leur environnement.
Placée sous l’impulsion de l’ensemble du Corps de Christ en Côte d’Ivoire, la campagne COSA entend rassembler les chrétiens autour d’un objectif commun : annoncer l’Évangile de Jésus-Christ au plus grand nombre et contribuer à son rayonnement dans la ville d’Abidjan.

L’événement accueillera notamment l’évangéliste américain Charlie Shamp, qui se rendra prochainement en Côte d’Ivoire pour proclamer le message de l’Évangile au cours de ces quatre jours de campagne.
Mais, avant le début du programme, c’est une autre bataille qui se joue déjà : celle de la mobilisation. Les Églises engagées dans COSA ont choisi d’anticiper, en lançant dès à présent la communication auprès de leurs communautés.
La distribution des flyers apparaît ainsi comme un premier maillon d’une chaîne appelée à s’élargir au fil des semaines : information des fidèles, sensibilisation des populations, mobilisation des communautés et invitation du plus grand nombre.

Les fidèles au cœur de la stratégie
Dans les différentes assemblées ayant participé à cette première phase, les fidèles se retrouvent directement associés à la dynamique. En mettant les supports de communication à leur disposition, les responsables des Églises ne se contentent pas d’annoncer la campagne : ils encouragent chaque chrétien à prendre part à sa promotion.
L’enjeu est de faire de COSA une mobilisation qui dépasse le cadre des responsables d’Églises et des organisateurs. Chaque fidèle peut devenir un ambassadeur de la campagne, en partageant l’information dans sa famille, auprès de ses amis, dans son quartier ou sur les réseaux sociaux.
Cette approche traduit une conviction forte : la préparation d’une campagne d’évangélisation ne commence pas le jour de son lancement. Elle se construit en amont, par une mobilisation progressive des communautés et une sensibilisation du public.

Préparer Abidjan au rendez-vous de novembre
COSA ne se résumera donc pas aux quatre jours de programme prévus du 5 au 8 novembre. En amont, une dynamique de communication et de mobilisation se met progressivement en place dans les différentes communes de la capitale économique.
À travers la diffusion des premiers supports, les Églises donnent ainsi le coup d’envoi d’une campagne appelée à monter en puissance au cours des prochaines semaines.
De la communication à la mobilisation des fidèles, en passant par la sensibilisation des populations, chaque action participe à un même objectif : préparer le terrain à l’annonce de l’Évangile.

À l’approche de l’arrivée de l’évangéliste Charlie Shamp, le compte à rebours est donc lancé. Dans les assemblées comme dans les communautés, COSA commence déjà à s’installer dans les esprits.
Du 5 au 8 novembre 2026, Abidjan est appelée à vivre quatre jours consacrés à l’annonce de l’Évangile de Jésus-Christ. Mais, la mobilisation, elle, a déjà commencé.
Saint Bénifils
Campagne annuelle de financement 2026-2027 du Journal Chrétien
Le Journal Chrétien lance sa campagne de dons 2026-2027 pour financer sa plateforme de médias chrétiens visant à financer le site d'information Chretiens.com, l'application de ressources bibliques Bible.audio, et la chaîne de télévision chrétienne Chrétiens TV diffusée sur le canal 483 de Free en France. La concentration des médias aux mains d'un petit nombre d'acteurs économiques et de milliardaires représente une menace sur le pluralisme et l'indépendance de la presse.
Les dangers de la concentration des médias aux mains des milliardaires
A cause de la crise économique, de nombreux médias en difficulté financière ont été rachetés par des industriels puissants pour assurer leur survie. Les dangers de cette concentration des médias aux mains des milliardaires sont nombreux :
1. Menace sur le pluralisme et la diversité des opinions : En France, une poignée de milliardaires ou de grands groupes industriels (actifs dans le luxe, l'armement, le BTP ou les télécommunications) détiennent l'immense majorité des quotidiens nationaux, des chaînes de télévision et des radios. Cette emprise réduit la variété des points de vue, appauvrit le débat public et favorise les conflits d'intérêts.
2. Perte d'indépendance et autocensure des rédactions : Les journalistes risquent de subir des pressions directes ou indirectes de la part des actionnaires. De plus, les médias appartenant à des groupes industriels peuvent hésiter à enquêter de manière transparente sur les activités de leurs propres propriétaires ou de leurs partenaires économiques.
3. Uniformisation et baisse de la qualité de l'information : Pour des raisons de rentabilité, certains groupes privilégient des contenus à bas coût, comme des plateaux d'experts et des commentaires en continu, au détriment du travail d'investigation et de terrain.
Les églises évangéliques, une cible privilégiée des médias grand public
Le traitement des Églises évangéliques par les médias grand public suscite de vives tensions et est souvent perçu par les chrétiens et les instances représentatives comme un vecteur de stigmatisation ou de caricature.
Les critiques envers les médias traditionnels
1. Les amalgames et le sensationnalisme : Des reportages télévisés (comme celui d' Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » diffusé fin 2025) ont mis en lumière la vulnérabilité des églises évangéliques face à aux médias hostiles à ce courant du protestantisme.
Les institutions comme le Conseil national des évangéliques de France (CNEF) et la Fédération Protestante de France (FPF) ont dénoncé des méthodes journalistiques contestables et des généralisations hâtives.
2. La méconnaissance du fait religieux : Les grands médias utilisent parfois un vocabulaire inadapté (confondant les pratiques, les rites ou la structure des petites églises locales avec de grandes mega-churches ou des mouvements ultra-minoritaires).
3. Le sentiment de rejet : Pour la majorité des communautés évangéliques, qui sont modestes et ancrées dans le bénévolat, ces portraits médiatiques renvoient une image de « monstres » ou de sectarisme éloignée de leur réalité quotidienne.
Le piège de l’uniformisation de l'information
L’uniformisation de l'information constitue un obstacle à un débat citoyen éclairé sur des sujets de société susceptibles d’intéresser la communauté chrétienne tels que :
1. l’éthique de la vie et de la famille (avortement et fin de vie, sexualité et genre, la place de la famille);
2. l’engagement citoyen et le vivre ensemble (participation civique, action caritative et humanitaire);
3. la sauvegarde de la Création (Ecologie) et l’éco-théologie qui invite les chrétiens à repenser leur style de vie et à agir pour la protection de l'environnement, perçue comme un mandat biblique de « gestion » de la Création confiée par Dieu;
4. les dérives et controverses médiatiques :
- Les dérives sectaires et l'emprise mentale : Les médias séculiers estiment que l’expansion rapide de nouvelles structures de type « méga-églises » suscite l'attention des autorités (comme la Miviludes en France) face aux risques d'emprise psychologique, de pressions financières (la dîme) ou d'abus spirituels.
- Les influences politiques : Certains reportages et enquêtes (notamment menés par des émissions comme Envoyé spécial) interrogent également les liens discrets qui existeraient entre des courants évangéliques radicaux et la sphère politique, y compris l'extrême droite.
Agissez avec notre plateforme de médias chrétiens !
Les instances protestantes et la communauté chrétienne ont vivement réagi contre les amalgames présentés à l'antenne à la suite de la diffusion du numéro d’Envoyé spécial intitulé « Évangéliques : un succès pas si angélique ? » sur France 2 fin septembre 2025. Il a été reproché à l'émission des méthodes journalistiques qualifiées de contestables : montage à charge, questions orientées et absence d'experts nuancés.
Le reportage est accusé de réduire à des caricatures sectaires ou mercantiles la réalité des églises évangéliques et de généraliser des pratiques observées seulement dans certaines méga-églises.
Dans ce contexte, deux médias chrétiens, qui fonctionnent sans actionnaires milliardaires et sans subvention de l’Etat, offrent une information alternative fiable, en collaboration avec des agences de presse internationales.
1. Le Journal Chrétien, un service de presse en ligne reconnu par l’Etat
Le Journal Chrétien est historiquement le premier pure-player chrétien francophone dont le but est d’offrir au quotidien une information fiable et de qualité avec un regard chrétien.La ligne éditoriale du Journal Chrétien est généraliste, s’intéressant particulièrement aux actualités politiques, économiques, sportives et religieuses.
Il est le média chrétien le plus ancien et le plus lu dans Google actualités, principal canal de visibilité et d'audience pour les médias d'information en ligne.
Lorsqu’une église ou un pasteur doit faire face à des accusations calomnieuses dans le paysage médiatique ou devant les tribunaux français, les publications du Journal Chrétien sont toujours accueillies avec beaucoup de considération.

